Flex 3 - Applications
Internet riches
© Groupe Eyrolles, 2008
10
sant plus ou moins bien les technologies Ajax que quelqu’un connaissant
Flash/ActionScript. Bref, ce sujet est sensible et le débat reste largement
ouvert puisque, disposant d’une très importante communauté sur
Internet, Ajax est et restera le standard du développement Web 2.0.
Mais en toute objectivité, nous pouvons remarquer que les applications
développées en Ajax ne sont pas toujours les plus séduisantes, d’un point
de vue strictement visuel. L’ergonomie de l’interface utilisateur de certaines RIA Ajax semble même un peu « rétrograde » parfois. Et tandis
que la gratuité de ce concept séduira certainement plus d’un développeur, attention toutefois à ce paramètre : le choix de l’outil le moins
cher n’équivaut pas forcément au choix le plus pertinent d’un point de
vue purement économique. Parfois, l’argent économisé lors de l’achat
d’un outil de développement est rapidement perdu à terme en raison du
temps demandé par l’utilisation de ce même outil. Nous rejoignons ici
un adage plein de bon sens : « Le temps, c’est de l’argent ! »
La technologie Silverlight proposée par Microsoft est jeune. Au moment
où nous écrivons ces lignes, Silverlight est encore dans sa phase de croissance. Seul l’avenir nous dira si cette technologie parviendra à s’imposer
comme une véritable alternative pour le développement de RIA.
La troisième solution est Flex, de l’éditeur Adobe. Le premier « défaut »
de cette technologie n’en est pas réellement un : elle s’appuie sur le
moteur Flash 9.0. En effet, alors que Flash jouit d’une bonne réputation
parmi les internautes qui l’ont rapidement adopté à l’unanimité (98 %
pour être précis), la communauté des développeurs web est plus partagée. D’un côté, nous trouvons les « flasheurs » qui ont un avis plutôt
positif et, de l’autre, une (forte) communauté de développeurs web plus
sceptiques. En effet, pour certains développeurs, Flash présente quelques défauts majeurs, tels que l’incapacité des moteurs de recherche à
référencer du contenu Flash ou l’impossibilité de conserver un historique
de navigation. Nous verrons lors du développement de notre étude de
cas que ces a priori négatifs sur Flash sont infondés aujourd’hui ou peuvent être rectifiés via l’utilisation du deep linking dans Flex, par exemple.
Mais les mauvaises réputations ont parfois la peau dure…
La compatibilité, question cruciale
Ce dernier point fait état d’un débat encore plus large et passionné. En
première analyse, force est de constater que la solution Ajax semble plus
compatible que la solution Flex. En effet, le taux de pénétration du
couple XHTML/JavaScript est théoriquement de 100 % sur tous les
navigateurs, alors que celui du couple Flex/ActionScript oscille entre
B.A.BA Le deep linking
Le deep linking (ou « lien profond ») est une
technique consistant à créer un hyperlien qui
pointe spécifiquement vers une page ou toute
autre ressource d’un site différente de sa page
d’accueil. Décriée à tort par certains webmasters,
l’utilisation de cette technique est pourtant recommandée par le W3C, qui précise de surcroît que
toute tentative d’interdire la pratique du deep linking est basée sur une mauvaise compréhension
de cette technologie. Nous décrirons en annexe B
pourquoi le deep linking est important avec Flex et
comment l’utiliser à bon escient.
Internet riches
© Groupe Eyrolles, 2008
10
sant plus ou moins bien les technologies Ajax que quelqu’un connaissant
Flash/ActionScript. Bref, ce sujet est sensible et le débat reste largement
ouvert puisque, disposant d’une très importante communauté sur
Internet, Ajax est et restera le standard du développement Web 2.0.
Mais en toute objectivité, nous pouvons remarquer que les applications
développées en Ajax ne sont pas toujours les plus séduisantes, d’un point
de vue strictement visuel. L’ergonomie de l’interface utilisateur de certaines RIA Ajax semble même un peu « rétrograde » parfois. Et tandis
que la gratuité de ce concept séduira certainement plus d’un développeur, attention toutefois à ce paramètre : le choix de l’outil le moins
cher n’équivaut pas forcément au choix le plus pertinent d’un point de
vue purement économique. Parfois, l’argent économisé lors de l’achat
d’un outil de développement est rapidement perdu à terme en raison du
temps demandé par l’utilisation de ce même outil. Nous rejoignons ici
un adage plein de bon sens : « Le temps, c’est de l’argent ! »
La technologie Silverlight proposée par Microsoft est jeune. Au moment
où nous écrivons ces lignes, Silverlight est encore dans sa phase de croissance. Seul l’avenir nous dira si cette technologie parviendra à s’imposer
comme une véritable alternative pour le développement de RIA.
La troisième solution est Flex, de l’éditeur Adobe. Le premier « défaut »
de cette technologie n’en est pas réellement un : elle s’appuie sur le
moteur Flash 9.0. En effet, alors que Flash jouit d’une bonne réputation
parmi les internautes qui l’ont rapidement adopté à l’unanimité (98 %
pour être précis), la communauté des développeurs web est plus partagée. D’un côté, nous trouvons les « flasheurs » qui ont un avis plutôt
positif et, de l’autre, une (forte) communauté de développeurs web plus
sceptiques. En effet, pour certains développeurs, Flash présente quelques défauts majeurs, tels que l’incapacité des moteurs de recherche à
référencer du contenu Flash ou l’impossibilité de conserver un historique
de navigation. Nous verrons lors du développement de notre étude de
cas que ces a priori négatifs sur Flash sont infondés aujourd’hui ou peuvent être rectifiés via l’utilisation du deep linking dans Flex, par exemple.
Mais les mauvaises réputations ont parfois la peau dure…
La compatibilité, question cruciale
Ce dernier point fait état d’un débat encore plus large et passionné. En
première analyse, force est de constater que la solution Ajax semble plus
compatible que la solution Flex. En effet, le taux de pénétration du
couple XHTML/JavaScript est théoriquement de 100 % sur tous les
navigateurs, alors que celui du couple Flex/ActionScript oscille entre
B.A.BA Le deep linking
Le deep linking (ou « lien profond ») est une
technique consistant à créer un hyperlien qui
pointe spécifiquement vers une page ou toute
autre ressource d’un site différente de sa page
d’accueil. Décriée à tort par certains webmasters,
l’utilisation de cette technique est pourtant recommandée par le W3C, qui précise de surcroît que
toute tentative d’interdire la pratique du deep linking est basée sur une mauvaise compréhension
de cette technologie. Nous décrirons en annexe B
pourquoi le deep linking est important avec Flex et
comment l’utiliser à bon escient.
