1 – Le Web
2.0 avec Flex
© Groupe Eyrolles, 2008
5
sement systématique de la page complète est assez problématique pour
l’internaute qui peut ainsi facilement perdre sa concentration.
C’est pourquoi l’intérêt des RIA ne se limite pas seulement à l’optimisation de l’ergonomie. Elles présentent d’autres bénéfices pour l’internaute
comme l’amélioration de l’expérience utilisateur, à savoir une meilleure
fluidité globale de la navigation. En effet, les délais de rafraîchissement
des pages sont fortement réduits dans une application riche. La vitesse
d’exécution d’une application RIA est généralement plus élevée comparativement à une application web dynamique standard, qui est principalement structurée suivant le modèle « client-serveur », constitué d’un
client léger qui ne gère essentiellement que les fonctionnalités d’affichage et de transfert d’informations vers le serveur. Selon ce modèle, le
serveur est en charge des processus les plus complexes et les plus nombreux. Il est donc sollicité fréquemment pour la plupart des interactions
client-internaute. Ce non-sens, pour ne pas dire dysfonctionnement
structurel, est partiellement résolu avec les RIA qui transfèrent un
maximum de processus du serveur vers le client. Ainsi, les délais liés au
temps de rafraîchissement des pages sont réduits. Les allers-retours
client-serveur sont réduits à leur strict minimum, et ce pour le plus
grand bien de la santé mentale de l’internaute. Le concept de navigation
est ainsi renouvelé. Par exemple, le modèle de navigation de page en
page utilisé par un formulaire n’est plus d’actualité avec les RIA. Il n’est
en effet plus utile de recharger l’intégralité de la page pour passer à
l’étape suivante, le rechargement de l’affichage peut plus facilement se
positionner sur une zone ciblée de l’interface. Les RIA présentent donc
un environnement de navigation plus fluide, en apparence plus sécurisé,
plus fiable et par conséquent plus agréable pour l’internaute.
Les RDA, compléments indispensables
des RIA
Ce premier tour d’horizon ne saurait être complet sans l’introduction du
concept des RDA. Pour les francophones, ce sigle rappellerait plutôt
celui de l’ancienne Allemagne de l’Est, mais pour le développeur web,
nul doute que rapidement aucun lapsus ne sera possible : RDA est bien
l’abréviation de Rich Desktop Application.
Les RDA sont des RIA transposées sur le bureau (d’où le mot Desktop).
Elles se rapprochent donc des applications de bureau conventionnelles,
car elles ne s’exécutent pas à l’intérieur d’un navigateur web.
2.0 avec Flex
© Groupe Eyrolles, 2008
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sement systématique de la page complète est assez problématique pour
l’internaute qui peut ainsi facilement perdre sa concentration.
C’est pourquoi l’intérêt des RIA ne se limite pas seulement à l’optimisation de l’ergonomie. Elles présentent d’autres bénéfices pour l’internaute
comme l’amélioration de l’expérience utilisateur, à savoir une meilleure
fluidité globale de la navigation. En effet, les délais de rafraîchissement
des pages sont fortement réduits dans une application riche. La vitesse
d’exécution d’une application RIA est généralement plus élevée comparativement à une application web dynamique standard, qui est principalement structurée suivant le modèle « client-serveur », constitué d’un
client léger qui ne gère essentiellement que les fonctionnalités d’affichage et de transfert d’informations vers le serveur. Selon ce modèle, le
serveur est en charge des processus les plus complexes et les plus nombreux. Il est donc sollicité fréquemment pour la plupart des interactions
client-internaute. Ce non-sens, pour ne pas dire dysfonctionnement
structurel, est partiellement résolu avec les RIA qui transfèrent un
maximum de processus du serveur vers le client. Ainsi, les délais liés au
temps de rafraîchissement des pages sont réduits. Les allers-retours
client-serveur sont réduits à leur strict minimum, et ce pour le plus
grand bien de la santé mentale de l’internaute. Le concept de navigation
est ainsi renouvelé. Par exemple, le modèle de navigation de page en
page utilisé par un formulaire n’est plus d’actualité avec les RIA. Il n’est
en effet plus utile de recharger l’intégralité de la page pour passer à
l’étape suivante, le rechargement de l’affichage peut plus facilement se
positionner sur une zone ciblée de l’interface. Les RIA présentent donc
un environnement de navigation plus fluide, en apparence plus sécurisé,
plus fiable et par conséquent plus agréable pour l’internaute.
Les RDA, compléments indispensables
des RIA
Ce premier tour d’horizon ne saurait être complet sans l’introduction du
concept des RDA. Pour les francophones, ce sigle rappellerait plutôt
celui de l’ancienne Allemagne de l’Est, mais pour le développeur web,
nul doute que rapidement aucun lapsus ne sera possible : RDA est bien
l’abréviation de Rich Desktop Application.
Les RDA sont des RIA transposées sur le bureau (d’où le mot Desktop).
Elles se rapprochent donc des applications de bureau conventionnelles,
car elles ne s’exécutent pas à l’intérieur d’un navigateur web.
