78 DÉPLOYER UN PROJET WEB 2.0
© Groupe Eyrolles
sionnels de ce secteur de l’informatique ont eu pour seul objectif de
rendre ces pages Web de plus en plus dynamiques. Cette dynamique est obtenue d’une part par l’intégration des divers médias de
communication :
• les sons (voix, musique) ;
• les images (fixes, animées).
Elle est d’autre part obtenue par la mise au point de nouvelles technologies qui permettent d’accroître cette « dynamicité ».
Nous décrivons ci-après les technologies qui concourent au
Web 2.0, de façon accessible à tout lecteur. Aussi, pour chacune de
ces technologies, nous décrirons le plus simplement possible :
• comment cela fonctionne ?
• que cela apporte-t-il à l’utilisateur ?
Nous mentionnerons également les bénéfices qu’apporte la technologie décrite et pourquoi elle est utilisée : que doit-il faire ?
Nous indiquerons enfin ce qui est demandé à l’utilisateur au niveau
des connaissances nécessaires pour bénéficier de cette technologie.
LES LIMITES DU HTML
Tout commence à la fin des années 1980 avec l’« Hyper Text Markup Language » (HTML) ou Langage Hyper Texte à Balise. Ici, les
deux mots importants sont « hyper text », qui indique la faculté de
pouvoir « sortir » de la dimension de la feuille virtuelle ; et « markup », qui indique que, comme son ancêtre SGML, HTML permet de
structurer la page afin de pouvoir marquer tout ou partie des mots à
l’aide d’un effet visuel.
Mais HTML ne permet que de construire des pages statiques ; aussi
dès le début des années 1990, DHTML est conçu pour prendre en
charge quelques animations. Dès les années 2000, avec XHTML, la
voie est ouverte pour l’« eXtensible Mark-up Language » (XML), qui
rendra possibles les fonctionnalités actuelles du Web.
Comment cela fonctionne ? Un utilisateur lit une page HTML dont
l’image lui est intégralement envoyée sur son poste de travail par un
© Groupe Eyrolles
sionnels de ce secteur de l’informatique ont eu pour seul objectif de
rendre ces pages Web de plus en plus dynamiques. Cette dynamique est obtenue d’une part par l’intégration des divers médias de
communication :
• les sons (voix, musique) ;
• les images (fixes, animées).
Elle est d’autre part obtenue par la mise au point de nouvelles technologies qui permettent d’accroître cette « dynamicité ».
Nous décrivons ci-après les technologies qui concourent au
Web 2.0, de façon accessible à tout lecteur. Aussi, pour chacune de
ces technologies, nous décrirons le plus simplement possible :
• comment cela fonctionne ?
• que cela apporte-t-il à l’utilisateur ?
Nous mentionnerons également les bénéfices qu’apporte la technologie décrite et pourquoi elle est utilisée : que doit-il faire ?
Nous indiquerons enfin ce qui est demandé à l’utilisateur au niveau
des connaissances nécessaires pour bénéficier de cette technologie.
LES LIMITES DU HTML
Tout commence à la fin des années 1980 avec l’« Hyper Text Markup Language » (HTML) ou Langage Hyper Texte à Balise. Ici, les
deux mots importants sont « hyper text », qui indique la faculté de
pouvoir « sortir » de la dimension de la feuille virtuelle ; et « markup », qui indique que, comme son ancêtre SGML, HTML permet de
structurer la page afin de pouvoir marquer tout ou partie des mots à
l’aide d’un effet visuel.
Mais HTML ne permet que de construire des pages statiques ; aussi
dès le début des années 1990, DHTML est conçu pour prendre en
charge quelques animations. Dès les années 2000, avec XHTML, la
voie est ouverte pour l’« eXtensible Mark-up Language » (XML), qui
rendra possibles les fonctionnalités actuelles du Web.
Comment cela fonctionne ? Un utilisateur lit une page HTML dont
l’image lui est intégralement envoyée sur son poste de travail par un
