Des clés pour le Web 2.0 41
© Groupe Eyrolles
qu’il serait possible de coupler ce service cartographique avec toute
sorte d’informations géographiquement localisables ? Par exemple,
en écoutant les informations sur les derniers tremblements de terre,
il était possible d’imaginer une carte sur laquelle seraient placés les
impacts. Mais comment développer facilement et rapidement une
application qui rende ce service ?
Avec la technique du mashup, c’est désormais devenu une réalité.
Intuitivement, on sent bien qu’il suffit d’assembler la liste des localisations des tremblements de terre et une carte. Concrètement, cet
assemblage va se faire par la surface, par opposition à ce que les
technologies d’infrastructures, comme l’EAI par exemple, permettent. D’une part, il faut disposer de l’information de base, la liste à
jour des points d’impact, et d’autre part, on a besoin de l’API qui
permet de transmettre une liste de points à localiser à Google Maps.
Pour mixer ces deux applications, Google Maps et la production de
la liste actualisée des localisations de points d’impact, les développeurs de ce mashup ont bénéficié de l’exposition libre des API
de Google Maps. Le Web est devenu une plate-forme où l’on trouve
Figure 9 : http://earthquake.googlemashups.com/
© Groupe Eyrolles
qu’il serait possible de coupler ce service cartographique avec toute
sorte d’informations géographiquement localisables ? Par exemple,
en écoutant les informations sur les derniers tremblements de terre,
il était possible d’imaginer une carte sur laquelle seraient placés les
impacts. Mais comment développer facilement et rapidement une
application qui rende ce service ?
Avec la technique du mashup, c’est désormais devenu une réalité.
Intuitivement, on sent bien qu’il suffit d’assembler la liste des localisations des tremblements de terre et une carte. Concrètement, cet
assemblage va se faire par la surface, par opposition à ce que les
technologies d’infrastructures, comme l’EAI par exemple, permettent. D’une part, il faut disposer de l’information de base, la liste à
jour des points d’impact, et d’autre part, on a besoin de l’API qui
permet de transmettre une liste de points à localiser à Google Maps.
Pour mixer ces deux applications, Google Maps et la production de
la liste actualisée des localisations de points d’impact, les développeurs de ce mashup ont bénéficié de l’exposition libre des API
de Google Maps. Le Web est devenu une plate-forme où l’on trouve
Figure 9 : http://earthquake.googlemashups.com/
