230 DÉPLOYER UN PROJET WEB 2.0
© Groupe Eyrolles
tent à l’homme d’utiliser à la fois sa vision naturelle et un écran
Web, en affichage par transparence sur un pare-brise. Un pilote
pourra alors, par exemple, comparer ce qu’il voit réellement à ce
que le Web lui affiche et interpréter ou mieux appréhender la situation. C’est exactement le même processus qui se déroule quand on
utilise aujourd’hui Live Search en mode photo aérienne « bird’s
eyes » et en affichant la carte en superposition à la photo.
Par ailleurs, une ergonomie liée à l’adaptation du terminal au corps
humain permet de porter directement le terminal sur lui, par
exemple :
• des lunettes terminaux Web ;
• des lentilles monitrices connectées au Web.
Il faudra alors superposer la vision Web à la vision réelle. Les applications sont légions, à commencer par aider pour retrouver son
chemin : le GPS personnel.
L’humain, capteur du Web (HCW)
Cette étape sera inéluctable et verra des capteurs Web venir
s’implanter ou voyager provisoirement sur ou à l’intérieur de
l’homme pour l’aider (à mieux voir, mieux marcher, etc.), pour le
soigner (micro-caméra interne ou intervention chirurgicale
« webcommandée »), enfin pour le surveiller dans tous les sens du
terme : au sens positif (en vue de son bien-être) et négatif (pour le
contrôler).
La dernière frontière du Web
La « webbionique » aidera l’homme à aller au-delà de ses limites
naturelles en lui offrant un champ de perception dépassant ses
capacités naturelles et en interfaçant l’ultra-virtuel « World Wide
Web » à l’univers intérieur de l’homme.
Le tableau ci-après montre les trois étapes de cette évolution qui a
d’ores et déjà commencé avec les applications telles que la biométrie appliquée à la sécurité, les bio-consoles pour les jeux (exemple
la Wii Fit), etc.
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