228 DÉPLOYER UN PROJET WEB 2.0
© Groupe Eyrolles
Généraliser un zeste de Web 3.0 aux autres projets
Quand un peu de Web 3.0 a été instillé avec succès dans un projet,
il devient alors possible de généraliser cette pratique aux autres
projets Web 2.0, ou lancer des petits projets de type Web 3.0.
L’essentiel reste cependant de choisir les projets cibles. Les chances
de succès sont plus importantes quand on privilégie d’une part un
usage du Web 3.0. Voici des exemples de pratique :
• certaines recherches avancées ;
• l’utilisation avancée des métadonnées.
Le succès se vérifie d’autre part quand on préfère une application
Web 3.0. Cependant, les usages ne peuvent pas se passer d’applications, aussi devra-t-on également bien définir les applications
qui permettent la pratique aisée de ces usages. Prenons un exemple de projet avec du Web 3.0. Nous menons un projet pilote dans
un environnement associatif dont les résultats seront exposés sur
le blog de support de ce chapitre sur le Web 3.0 sémantique :
www.weltram.eu/i-web.aspx.
LE WEB DU FUTUR ET LE FUTUR DU WEB
Projeter le Web futur
Si nous devions dégager les ruptures les plus importantes du Web
futur, nous dirions tout d’abord qu’il n’y aura plus de Dataming,
mais du Webmining. En effet, ce Web futur concentrant la totalité
des DIC (données, informations et connaissance) de l’univers sera la
base privilégiée pour extraire les données significatives aidant à la
compréhension du comportement des systèmes.
Par ailleurs, nous resterons connectés au Web futur en permanence,
« 24 h/24 x 7 j/7 ». Dans un avenir à court terme, le mode déconnecté ne pourra plus être considéré que comme une utilisation en
mode dégradé. En effet, on constate dès à présent que le Web a
envahi aussi bien notre espace de travail que notre espace privé,
pratique ou ludique :
• le Web est indispensable au travail ;
• une partie des formalités administrative doit passer par le Web ;
© Groupe Eyrolles
Généraliser un zeste de Web 3.0 aux autres projets
Quand un peu de Web 3.0 a été instillé avec succès dans un projet,
il devient alors possible de généraliser cette pratique aux autres
projets Web 2.0, ou lancer des petits projets de type Web 3.0.
L’essentiel reste cependant de choisir les projets cibles. Les chances
de succès sont plus importantes quand on privilégie d’une part un
usage du Web 3.0. Voici des exemples de pratique :
• certaines recherches avancées ;
• l’utilisation avancée des métadonnées.
Le succès se vérifie d’autre part quand on préfère une application
Web 3.0. Cependant, les usages ne peuvent pas se passer d’applications, aussi devra-t-on également bien définir les applications
qui permettent la pratique aisée de ces usages. Prenons un exemple de projet avec du Web 3.0. Nous menons un projet pilote dans
un environnement associatif dont les résultats seront exposés sur
le blog de support de ce chapitre sur le Web 3.0 sémantique :
www.weltram.eu/i-web.aspx.
LE WEB DU FUTUR ET LE FUTUR DU WEB
Projeter le Web futur
Si nous devions dégager les ruptures les plus importantes du Web
futur, nous dirions tout d’abord qu’il n’y aura plus de Dataming,
mais du Webmining. En effet, ce Web futur concentrant la totalité
des DIC (données, informations et connaissance) de l’univers sera la
base privilégiée pour extraire les données significatives aidant à la
compréhension du comportement des systèmes.
Par ailleurs, nous resterons connectés au Web futur en permanence,
« 24 h/24 x 7 j/7 ». Dans un avenir à court terme, le mode déconnecté ne pourra plus être considéré que comme une utilisation en
mode dégradé. En effet, on constate dès à présent que le Web a
envahi aussi bien notre espace de travail que notre espace privé,
pratique ou ludique :
• le Web est indispensable au travail ;
• une partie des formalités administrative doit passer par le Web ;
