Entreprendre avec le Web 3.0 ou Web sémantique 183
© Groupe Eyrolles
L’état 1 ou état actif
La page HTML devient active, dans le sens où la page ne sert plus
seulement à présenter simplement à la manière d’un livre, mais
également à déclencher des actions, telles que le remplissage d’un
formulaire ou l’envoi d’un e-mail.
L’état 1.5 ou état interactif
Ce passage de l’activité à l’interactivité a eu lieu quand il a été possible de s’appuyer sur le Web, c’est-à-dire sur des fenêtres qui sont
des pages Web et en utilisant les couches du protocole Internet
pour interagir sur des données gérées par des SGBD-R (Système de
gestion de Base de Données Relationnelle) ou interopérer avec
d’autres applications, qu’elles soient en mode Web ou non, en
mode réparti
1 ou non, ou encore en mode « batch
2 ». Ces étapes 1
et 1.5 appartiennent toutes deux à la génération du Web 1.0.
L’étape 2 ou le Web réactif
La page Web permet la réactivité de l’utilisateur final – par contribution à des blogs et des wikis, par personnalisation de sa page
d’accueil – comme cela est décrit pour le Web 2.0 dans cet ouvrage.
L’étape 3 ou l’état « senso-actif »
Dans cette étape, qui se met en place progressivement, le Web véhicule des informations d’une part contenant et définissant des sens, à
travers des structures telles que nous l’expliquerons dans les paragraphes suivants, d’autre part intégrant une dimension « sensorielle »
avec un sens :
• transmettre des sensations ;
• pouvoir capter en temps quasi-réel des indications, tendances,
informations partielles ou informations complètes sur l’environnement social, technique, organisationnel.
Enfin, le Web véhicule des informations permettant plus que jamais
des actions humaines de plus en plus élaborées telles que :
1. Une application en mode réparti est exécutée sur plusieurs couches de systèmes physiques ou logiques.
2. Une application en mode batch est exécutée de façon centralisée.
© Groupe Eyrolles
L’état 1 ou état actif
La page HTML devient active, dans le sens où la page ne sert plus
seulement à présenter simplement à la manière d’un livre, mais
également à déclencher des actions, telles que le remplissage d’un
formulaire ou l’envoi d’un e-mail.
L’état 1.5 ou état interactif
Ce passage de l’activité à l’interactivité a eu lieu quand il a été possible de s’appuyer sur le Web, c’est-à-dire sur des fenêtres qui sont
des pages Web et en utilisant les couches du protocole Internet
pour interagir sur des données gérées par des SGBD-R (Système de
gestion de Base de Données Relationnelle) ou interopérer avec
d’autres applications, qu’elles soient en mode Web ou non, en
mode réparti
1 ou non, ou encore en mode « batch
2 ». Ces étapes 1
et 1.5 appartiennent toutes deux à la génération du Web 1.0.
L’étape 2 ou le Web réactif
La page Web permet la réactivité de l’utilisateur final – par contribution à des blogs et des wikis, par personnalisation de sa page
d’accueil – comme cela est décrit pour le Web 2.0 dans cet ouvrage.
L’étape 3 ou l’état « senso-actif »
Dans cette étape, qui se met en place progressivement, le Web véhicule des informations d’une part contenant et définissant des sens, à
travers des structures telles que nous l’expliquerons dans les paragraphes suivants, d’autre part intégrant une dimension « sensorielle »
avec un sens :
• transmettre des sensations ;
• pouvoir capter en temps quasi-réel des indications, tendances,
informations partielles ou informations complètes sur l’environnement social, technique, organisationnel.
Enfin, le Web véhicule des informations permettant plus que jamais
des actions humaines de plus en plus élaborées telles que :
1. Une application en mode réparti est exécutée sur plusieurs couches de systèmes physiques ou logiques.
2. Une application en mode batch est exécutée de façon centralisée.
