Le Web 2.0 en entreprise 145
© Groupe Eyrolles
Évaluations
Les technologies sont très nombreuses. Elles ne sont pas équivalentes et ont des adhérences diverses avec celles déjà déployées dans
l’entreprise. Pour un premier développement de RIA, une étude
précise des points forts et des faiblesses des technologies est nécessaire afin de faire le meilleur choix, et peut-être même afin d’opter
pour un bouquet de technologies compatibles.
XUL, Wazaabi, Flash, Flex, OpenLaszlo, Java Applets, Active X et
Silverlight sont les principales technologies habituellement rencontrées. Les retours d’expérience sont de plus en plus nombreux,
souvent en anglais. Il faut lire les blogs de certains gourous et des
développeurs qui ont expérimenté. L’expérience parle à l’expérience. Elle est bonne conseillère, car il n’existe pas encore de filière
universitaire ou d’écoles spécialisées.
La tendance est irréversible. Selon le Gartner Research, d’ici 2010,
plus de 60 % des nouveaux développements Web incluront des
composants RIA. Certains composants Web 2.0, appliqués jusqu’ici
en client léger, sont revisités par des expérimentateurs RIA pour
augmenter les possibilités pour les utilisateurs. Il existe des blogs en
RIA (par exemple www.parleys.com/). Ce n’est que le début d’une
possible tendance. Affaire à suivre…
Cas d’étude
Plutôt qu’un cas d’étude, il nous paraît utile de prévenir le lecteur
contre des écueils possibles dans les projets de RIA. Tout d’abord,
les interactions entre l’utilisateur et la RIA doivent être bien réglées
et se conformer à des principes arrêtés – à la façon d’une charte
ergonomique. En effet, dans le feu de l’action, le développement de
la RIA peut aboutir à un joli petit monstre visuel et fonctionnel techniquement très réussi, mais ne correspondant à aucun usage, à
aucun acquis des utilisateurs à servir.
La promesse de la RIA est d’apporter une expérience nouvelle aux
collaborateurs de l’entreprise sans qu’il soit nécessaire de mettre en
branle la lourdeur d’un plan de gestion du changement. Une RIA est
une interface qui répond à des problèmes. Elle n’est pas là pour en
poser. Au risque de nous répéter, la RIA est un juste milieu, le résultat de la recherche d’un point d’équilibre pour tirer le meilleur des
clients légers et des clients riches.
© Groupe Eyrolles
Évaluations
Les technologies sont très nombreuses. Elles ne sont pas équivalentes et ont des adhérences diverses avec celles déjà déployées dans
l’entreprise. Pour un premier développement de RIA, une étude
précise des points forts et des faiblesses des technologies est nécessaire afin de faire le meilleur choix, et peut-être même afin d’opter
pour un bouquet de technologies compatibles.
XUL, Wazaabi, Flash, Flex, OpenLaszlo, Java Applets, Active X et
Silverlight sont les principales technologies habituellement rencontrées. Les retours d’expérience sont de plus en plus nombreux,
souvent en anglais. Il faut lire les blogs de certains gourous et des
développeurs qui ont expérimenté. L’expérience parle à l’expérience. Elle est bonne conseillère, car il n’existe pas encore de filière
universitaire ou d’écoles spécialisées.
La tendance est irréversible. Selon le Gartner Research, d’ici 2010,
plus de 60 % des nouveaux développements Web incluront des
composants RIA. Certains composants Web 2.0, appliqués jusqu’ici
en client léger, sont revisités par des expérimentateurs RIA pour
augmenter les possibilités pour les utilisateurs. Il existe des blogs en
RIA (par exemple www.parleys.com/). Ce n’est que le début d’une
possible tendance. Affaire à suivre…
Cas d’étude
Plutôt qu’un cas d’étude, il nous paraît utile de prévenir le lecteur
contre des écueils possibles dans les projets de RIA. Tout d’abord,
les interactions entre l’utilisateur et la RIA doivent être bien réglées
et se conformer à des principes arrêtés – à la façon d’une charte
ergonomique. En effet, dans le feu de l’action, le développement de
la RIA peut aboutir à un joli petit monstre visuel et fonctionnel techniquement très réussi, mais ne correspondant à aucun usage, à
aucun acquis des utilisateurs à servir.
La promesse de la RIA est d’apporter une expérience nouvelle aux
collaborateurs de l’entreprise sans qu’il soit nécessaire de mettre en
branle la lourdeur d’un plan de gestion du changement. Une RIA est
une interface qui répond à des problèmes. Elle n’est pas là pour en
poser. Au risque de nous répéter, la RIA est un juste milieu, le résultat de la recherche d’un point d’équilibre pour tirer le meilleur des
clients légers et des clients riches.
