Le Web 2.0 en entreprise 129
© Groupe Eyrolles
thématisés et disposés dans un ordre précis répondant aux indices
de lecture décroissant. Il est possible d’ajouter directement les flux
aux trois agrégateurs actuellement les plus en vogue.
Description
Nul besoin d’être sorcier pour comprendre les flux d’information. Le
bon sens sera pour nous le meilleur guide. Monsieur de La Palisse
aurait pu dire : « Un flux d’information, c’est de l’information qui
s’écoule. » Derrière cette apparente banalité, nous trouvons
l’essentiel : une information n’est présente dans un flux que
pendant un délai de temps qui dépend du débit du site. Dit autrement, dans un site où l’on publie beaucoup et régulièrement de
l’information, le débit est grand. L’information ne reste pas longtemps disponible dans le flux. À l’inverse, un site moribond qui
souffre d’anémie informationnelle chronique aura un débit quasi
nul : son flux sera presque à l’arrêt. Notons une seconde caractéristique des flux que laisse entrevoir notre métaphore et qui peut
sembler tout aussi banale : un flux s’écoule d’autant mieux qu’il est
fluide. Si les informations qui forment le flux sont standardisées, les
traitements de leur production comme de leur consommation en
seront grandement facilités : voilà pour la fluidité promise.
Un flux désigne une courte liste d’accroches présentées antichronologiquement. Chaque accroche ne contient généralement que quelques
mots et un lien qui renvoie à plus de détail. Elle doit susciter l’envie
chez le lecteur d’en savoir plus. Un flux est donc idéal pour rendre
compte de l’actualité, pour faire valoir l’important, l’essentiel. Il s’agit
d’un objet d’une extrême simplicité. Pourtant, à en juger par les
usages qu’il offre, c’est un composant Web 2.0 de première classe.
La syndication, mot hérité de l’anglais, est apparue initialement dans
l’audiovisuel pour désigner la diffusion d’un même contenu sur des
supports différents et sous des formes variables. Par analogie, les
technologies de syndication du Web ont d’abord été utilisées par les
sites de presse pour diffuser les titres des dépêches et des articles.
Le désormais célèbre RSS vient de là.
Tout l’intérêt d’un flux tient aux gains qu’il offre. Le premier de
ceux-ci est le gain de temps à la prise de connaissance pour le
lecteur. Il n’a plus à aller lire les informations sur leurs sites
d’origine. Seul le strict résumé des informations les plus récentes est
© Groupe Eyrolles
thématisés et disposés dans un ordre précis répondant aux indices
de lecture décroissant. Il est possible d’ajouter directement les flux
aux trois agrégateurs actuellement les plus en vogue.
Description
Nul besoin d’être sorcier pour comprendre les flux d’information. Le
bon sens sera pour nous le meilleur guide. Monsieur de La Palisse
aurait pu dire : « Un flux d’information, c’est de l’information qui
s’écoule. » Derrière cette apparente banalité, nous trouvons
l’essentiel : une information n’est présente dans un flux que
pendant un délai de temps qui dépend du débit du site. Dit autrement, dans un site où l’on publie beaucoup et régulièrement de
l’information, le débit est grand. L’information ne reste pas longtemps disponible dans le flux. À l’inverse, un site moribond qui
souffre d’anémie informationnelle chronique aura un débit quasi
nul : son flux sera presque à l’arrêt. Notons une seconde caractéristique des flux que laisse entrevoir notre métaphore et qui peut
sembler tout aussi banale : un flux s’écoule d’autant mieux qu’il est
fluide. Si les informations qui forment le flux sont standardisées, les
traitements de leur production comme de leur consommation en
seront grandement facilités : voilà pour la fluidité promise.
Un flux désigne une courte liste d’accroches présentées antichronologiquement. Chaque accroche ne contient généralement que quelques
mots et un lien qui renvoie à plus de détail. Elle doit susciter l’envie
chez le lecteur d’en savoir plus. Un flux est donc idéal pour rendre
compte de l’actualité, pour faire valoir l’important, l’essentiel. Il s’agit
d’un objet d’une extrême simplicité. Pourtant, à en juger par les
usages qu’il offre, c’est un composant Web 2.0 de première classe.
La syndication, mot hérité de l’anglais, est apparue initialement dans
l’audiovisuel pour désigner la diffusion d’un même contenu sur des
supports différents et sous des formes variables. Par analogie, les
technologies de syndication du Web ont d’abord été utilisées par les
sites de presse pour diffuser les titres des dépêches et des articles.
Le désormais célèbre RSS vient de là.
Tout l’intérêt d’un flux tient aux gains qu’il offre. Le premier de
ceux-ci est le gain de temps à la prise de connaissance pour le
lecteur. Il n’a plus à aller lire les informations sur leurs sites
d’origine. Seul le strict résumé des informations les plus récentes est
