Le Web 2.0 en entreprise 127
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Pour sa part, Jeff Huber, vice-président de l'ingénierie chez Google,
estimait en 2006 que le mashup était une nouvelle approche de développement qui pourrait diviser par dix les temps de développements.
Enfin, selon le cabinet Gartner Research, les mashups seront le
modèle dominant (80 %) pour la création des applications composites d’entreprise.
Catégoriser son besoin de mashup
En fonction de ce qu’on a besoin d’intégrer, on aura recours à un
mashup de données, un mashup de services ou un mashup mixte.
Choisir un moteur de mashup
Le choix du moteur doit tenir compte d’un certain nombre de paramètres dont les suivants.
Le type de composition est l’un d’eux :
• enchaînement de services (modèle du workflow) ;
• modèle « feuille de calcul » ;
• « Web clipping » (insertion d’une page Web dans une page d’un
autre site) ;
• « page scrapping » (récupération du contenu d’une page Web
pour le réutiliser).
Citons aussi la maturité, la richesse fonctionnelle, la facilité d’utilisation (pour un informaticien, mais aussi pour un non-informaticien)
et enfin les technologies (socle et ouverture pour l’intégration).
Aucun moteur n’est supérieur à tous les autres. C’est en fonction de
l’importance pour l’entreprise de tel ou tel aspect que l’on peut retenir un moteur.
Cas d’étude
Tous les analystes s’entendent pour prédire aux mashups des lendemains qui chantent. Pourtant, l’horizon des entreprises ne s’éclaire
pas de leur lumière salvifique. Des problèmes de sécurité des
mashups expliqueraient-ils cet atermoiement au démarrage ?
Voyons cela de plus près.
Le mashup intègre plusieurs sources. Si l’une d’elles est de piètre
qualité et que son niveau de confiance s’avère difficile à évaluer,
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