“paleoclimatique_t2” — 2013/10/24 — 11:38 — page 40 — #63
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Paléoclimatologie
Fig. 1.16 – Dépôts de poussières pour l’actuel (haut) et pour le Dernier Maximum
glaciaire (bas), en g/m
2 /an, simulés par le modèle de Mahowald et al. (2006).
unique des dépôts d’aérosol désertique tant d’autres facteurs ont également
été largement modifiés (glace de mer, circulation, température. . . ). La fertilisation naturelle des zones HNLC au DMG fournit un mécanisme d’intensification de la pompe biologique permettant d’expliquer en partie les variations
du CO 2 atmosphérique. Comme nous l’avons vu plus haut, cette hypothèse
ne pourrait expliquer toutefois qu’une dizaine de ppmv de différence entre
maximum glaciaire et interglaciaire.
1.3.6 Le sel de mer
La présence dans l’atmosphère des régions océaniques d’aérosol marin résulte de l’action du vent et des vagues qui conduisent à formation de petites
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Paléoclimatologie
Fig. 1.16 – Dépôts de poussières pour l’actuel (haut) et pour le Dernier Maximum
glaciaire (bas), en g/m
2 /an, simulés par le modèle de Mahowald et al. (2006).
unique des dépôts d’aérosol désertique tant d’autres facteurs ont également
été largement modifiés (glace de mer, circulation, température. . . ). La fertilisation naturelle des zones HNLC au DMG fournit un mécanisme d’intensification de la pompe biologique permettant d’expliquer en partie les variations
du CO 2 atmosphérique. Comme nous l’avons vu plus haut, cette hypothèse
ne pourrait expliquer toutefois qu’une dizaine de ppmv de différence entre
maximum glaciaire et interglaciaire.
1.3.6 Le sel de mer
La présence dans l’atmosphère des régions océaniques d’aérosol marin résulte de l’action du vent et des vagues qui conduisent à formation de petites
