“paleoclimatique_t2” — 2013/10/24 — 11:38 — page 403 — #426
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10. Des climats du passé aux climats du futur
403
Fig. 10.9 – Pour un doublement de CO2 : a) barre de gauche, moyenne multimodèles ±1 écart type de l’accroissement de la température globale (ΔT
s
e ,
◦ C) et,
barre de droite, part de cet accroissement due à la réponse de Planck et aux différentes rétroactions : effet combiné de la vapeur d’eau et du gradient de température
(WV + LR), albédo de surface et nuages. b) Écart-type de la différence inter-modèles
de l’accroissement de température dû au forçage radiatif, à la réponse de Planck,
et aux diverses rétroactions, normalisés par l’écart type de l’accroissement de la
température globale. D’après Dufresne et Bony, 2008 [12].
très puissant d’amplification du réchauffement : 1,7
◦ C, en moyenne pour
les modèles considérés ici. Pour des raisons thermodynamiques (variation du
gradient adiabatique de la température en fonction de l’humidité, on prévoit
également que dans le cas d’une atmosphère humide, les variations de vapeur
d’eau s’accompagnent d’un réchauffement plus important en altitude que près
de la surface (à l’exception des hautes latitudes). Ceci augmente l’émission de
rayonnement infrarouge par la haute atmosphère et constitue l’unique rétroaction négative : elle diminue le réchauffement de –0,8
◦ C en moyenne. Ces
deux rétroactions étant très fortement corrélées, pour des raisons physiques,
on considère généralement leur effet combiné qui contribue pour environ 1
◦ C
à l’accroissement de la température moyenne (Fig. 10.9a).
Les mécanismes à l’origine de la rétroaction de l’albédo de surface sont
également bien identifiés : une augmentation de la température accélère la
fonte de la neige et de la glace. Cela diminue la surface du globe couverte
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10. Des climats du passé aux climats du futur
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Fig. 10.9 – Pour un doublement de CO2 : a) barre de gauche, moyenne multimodèles ±1 écart type de l’accroissement de la température globale (ΔT
s
e ,
◦ C) et,
barre de droite, part de cet accroissement due à la réponse de Planck et aux différentes rétroactions : effet combiné de la vapeur d’eau et du gradient de température
(WV + LR), albédo de surface et nuages. b) Écart-type de la différence inter-modèles
de l’accroissement de température dû au forçage radiatif, à la réponse de Planck,
et aux diverses rétroactions, normalisés par l’écart type de l’accroissement de la
température globale. D’après Dufresne et Bony, 2008 [12].
très puissant d’amplification du réchauffement : 1,7
◦ C, en moyenne pour
les modèles considérés ici. Pour des raisons thermodynamiques (variation du
gradient adiabatique de la température en fonction de l’humidité, on prévoit
également que dans le cas d’une atmosphère humide, les variations de vapeur
d’eau s’accompagnent d’un réchauffement plus important en altitude que près
de la surface (à l’exception des hautes latitudes). Ceci augmente l’émission de
rayonnement infrarouge par la haute atmosphère et constitue l’unique rétroaction négative : elle diminue le réchauffement de –0,8
◦ C en moyenne. Ces
deux rétroactions étant très fortement corrélées, pour des raisons physiques,
on considère généralement leur effet combiné qui contribue pour environ 1
◦ C
à l’accroissement de la température moyenne (Fig. 10.9a).
Les mécanismes à l’origine de la rétroaction de l’albédo de surface sont
également bien identifiés : une augmentation de la température accélère la
fonte de la neige et de la glace. Cela diminue la surface du globe couverte
