“paleoclimatique_t2” — 2013/10/24 — 11:38 — page 348 — #371
i
i
i
i
i
i
i
i
348
Paléoclimatologie
Fig. 9.9 – Évolution saisonnière du changement d’évaporation (mm/j) et de précipitation (mm/j) entre l’Holocène moyen et la période actuelle simulée par le modèle
IPSL-CM1 couplé (OAV) ou non (OA) de façon asynchrone avec un modèle de
végétation.
à 20
◦ N. Il reste cependant de grandes disparités entre les résultats de différents modèles. Elles proviennent des phénomènes de petites échelles (nuages,
couche limite, flux turbulents. . . ) dont la représentation doit être améliorée
dans les modèles de climat.
9.4.2.3 La végétation et la fin de la période humide en Afrique
Le rôle de la végétation et le changement de variabilités sont deux aspects qui ont aussi été évoqués pour expliquer l’aspect abrupt de la fin de la
période humide en Afrique. Les premières études à l’aide d’un modèle de complexité intermédiaire (Claussen et al., 1999 [10]) avaient montré une brusque
aridification vers 5000 ans BP en Afrique, accompagnée d’une réduction rapide des précipitations, relativement conforme aux données (deMenocal et al.
2000 [15]). Une rétroaction rapide de la végétation est à l’origine de cette variation rapide, la végétation pouvant générer un équilibre multiple dans lequel un
i
i
i
i
i
i
i
i
348
Paléoclimatologie
Fig. 9.9 – Évolution saisonnière du changement d’évaporation (mm/j) et de précipitation (mm/j) entre l’Holocène moyen et la période actuelle simulée par le modèle
IPSL-CM1 couplé (OAV) ou non (OA) de façon asynchrone avec un modèle de
végétation.
à 20
◦ N. Il reste cependant de grandes disparités entre les résultats de différents modèles. Elles proviennent des phénomènes de petites échelles (nuages,
couche limite, flux turbulents. . . ) dont la représentation doit être améliorée
dans les modèles de climat.
9.4.2.3 La végétation et la fin de la période humide en Afrique
Le rôle de la végétation et le changement de variabilités sont deux aspects qui ont aussi été évoqués pour expliquer l’aspect abrupt de la fin de la
période humide en Afrique. Les premières études à l’aide d’un modèle de complexité intermédiaire (Claussen et al., 1999 [10]) avaient montré une brusque
aridification vers 5000 ans BP en Afrique, accompagnée d’une réduction rapide des précipitations, relativement conforme aux données (deMenocal et al.
2000 [15]). Une rétroaction rapide de la végétation est à l’origine de cette variation rapide, la végétation pouvant générer un équilibre multiple dans lequel un
