“paleoclimatique_t2” — 2013/10/24 — 11:38 — page 171 — #194
i
i
i
i
i
i
i
i
4. La modélisation en paléoclimatologie
171
Fig. 4.6 – Volume de glace (10
15 m
3 ) et température moyenne de l’hémisphère nord
(
◦ C) simulés par le modèle couplé calottes glaciaires – climat de l’hémisphère nord
de Louvain-la-Neuve (Berger et al., 1992) sur les 200 000 dernières années. En noir,
simulation où CO2 et insolation varient selon les données de Vostok pour le CO2 et le
forçage de Berger (1978). En pointillés, insolation constante et égale à l’actuelle, CO2
variable. En tirets longs et alternance de tirets et pointillés et bleu clair, insolation
variable et CO2 constant, respectivement égal à 250 et 210 ppm. D’après Berger,
Loutre et Gallée, 1998, et Loutre et Berger, 2000. Les auteurs remercient M.-F.
Loutre pour avoir mis à leur disposition les résultats du modèle de Louvain-la-Neuve.
jusqu’à environ 35 × 10
15 m
3 et reste autour de 30 × 10
15 m
3 pendant le reste
de la simulation. Même si la température moyenne de l’hémisphère nord varie
de concert avec le forçage en gaz à effet de serre, elle reste trop froide pour
provoquer une déglaciation. Les autres courbes sont elles le résultat de simulations où le CO 2 reste constant (fixé à 210 ppm pour la courbe en alternance
tirets-points et 250 ppm pour la courbe en tiretés) et où les variations des
paramètres orbitaux sont prises en compte. Cette fois-ci, une alternance entre
périodes glaciaires et interglaciaires est obtenue, avec des volumes de glace
maximaux atteints pour les mêmes périodes que dans la simulation de référence, mais de valeur d’autant plus faible que le CO 2 prescrit est élevé. Ces
Précédent

- 194/450

Suivant