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Conclusion
Le chapitre 4 clôt ce livre consacré aux techniques de calculs rapides. J’ espère que
vous aurez apprécié le parcours et partagé le plaisir que m’a procuré la rédaction de
cet ouvrage. Si vous suivez le rythme adopté dans le livre et commencez pas à pas
avec la résolution de problèmes simples, il n’y pas de raison d’ échouer en présence de
circuits plus complexes passifs ou actifs. En fait, avec l’aide de Mathcad® et d’un simulateur SPICE, vous possédez tous les outils vous permettant de vérifier vos calculs
tant en présence d’une excitation réduite à zéro que dans le cadre d’une double injection nulle. Ce sera ma modeste contribution à la technique, donner au lecteur la possibilité de vérifier ses calculs avec un simulateur sous une forme vraiment simple. Et
cela fonctionne ! Face à des divergences de réponses sur quelques-uns des exemples
donnés, j’ai pu rapidement identifier la faute commise grâce aux petits schémas individuels et corriger immédiatement la constante de temps fautive. Avec l’approche
traditionnelle qui délivre des expressions longues comme un jour sans fin, j’aurais dû
repartir de zéro ou alors j’aurais jeté les feuilles du chapitre contre le mur !
Les références données en fin de chacun des chapitres sont intéressantes à lire et
je vous invite à les parcourir si vous souhaitez accroitre vos connaissances dans le
domaine de la micro-électronique et le contrôle de boucle. Les articles et livres de
Vatché Vorpérian ou de David Middlebrook sont certainement des documents à
considérer car ils incluent de nombreuses démonstrations que je ne pouvais aborder ici. Après tout, ce livre peut être considéré comme une initiation à la méthode
vous permettant, par la suite, d’aborder des ouvrages d’un niveau supérieur.
J’ espère que ce livre contribuera à la découverte des techniques de calculs rapides
et motivera des enseignants pour leur ménager une place dans les cours qu’ils
dispensent. Ces techniques sont déjà enseignées outre-Atlantique dans quelques
universités et je pense qu’ elles trouveraient leur place dans le système français.
Les FACTs ne remplacent pas les démarches enseignées en université mais au
contraire, s’appuient sur ces dernières en étendant leur portée. Elles ne sont pas
concurrentes mais bien complémentaires des techniques existantes. Je serai heureux de lire vos commentaires à ce sujet.
Christophe Basso
Septembre 2016
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