“reuss” — 2007/1/9 — 17:32 — page 76 — #90
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L’épopée de l’énergie nucléaire
Tableau 3.7. Usines de traitement des combustibles usés (source : CEA, informations utiles, 2005).
Pays
Site
Capacité
Combustible
Mise en
(t/an)
service
Capacités existantes
France
La Hague UP2
800
Oxyde
1976
La Hague UP3
800
Oxyde
1990
Royaume-Uni
Sellafield
1 500
Métal
1964
Sellafield (Thorp)
1 200
Oxyde
1994
Japon
Tokaï Mura
90
Oxyde
1977
Inde
Tarapour
60
Filière eau lourde
1982
ou oxyde
Russie
Chelyabinsk
400
Oxyde
1984
Réalisations en cours
Inde
Kalpakham
100
Filière eau lourde
—
Japon
Rokkashomura
800
Oxyde
—
[ c
CEA. Archives CEA.]
Figure 3.7. Ensemble industriel UP2 et vue générale de l’usine de retraitement de La Hague en
cours de construction.
C’est ainsi que sont décidées les usines de retraitement. La première, UP1, à Marcoule,
servait au retraitement du combustible métallique des réacteurs UNGG (UP1 fonctionnera
de 1958 à 1997). À la deuxième, UP2, démarrant en 1966 à La Hague (Cotentin), initialement conçue également pour le retraitement du combustible UNGG, est ajouté en 1976
un atelier HAO (haute activité oxyde) pour lui permettre de traiter le combustible des REP
et sa capacité sera portée à 800 t/an (1994). La troisième usine, UP3 (1990), de même
capacité, également à La Hague, sera dévolue au retraitement du combustible de réacteurs à eau étrangers : des pays comme la Belgique, l’Allemagne ou le Japon, n’ayant pas
leurs propres usines de retraitement, ont passé des contrats avec la France pour retraiter
du combustible irradié dans leurs réacteurs
9 . Nous verrons que ce retraitement amènera
finalement non pas aux réacteurs à neutrons rapides mais au recyclage du plutonium dans
les REP eux-mêmes.
9 Tous les produits du retraitement — matières nobles et déchets — sont renvoyés vers les pays d’origine.
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L’épopée de l’énergie nucléaire
Tableau 3.7. Usines de traitement des combustibles usés (source : CEA, informations utiles, 2005).
Pays
Site
Capacité
Combustible
Mise en
(t/an)
service
Capacités existantes
France
La Hague UP2
800
Oxyde
1976
La Hague UP3
800
Oxyde
1990
Royaume-Uni
Sellafield
1 500
Métal
1964
Sellafield (Thorp)
1 200
Oxyde
1994
Japon
Tokaï Mura
90
Oxyde
1977
Inde
Tarapour
60
Filière eau lourde
1982
ou oxyde
Russie
Chelyabinsk
400
Oxyde
1984
Réalisations en cours
Inde
Kalpakham
100
Filière eau lourde
—
Japon
Rokkashomura
800
Oxyde
—
[ c
CEA. Archives CEA.]
Figure 3.7. Ensemble industriel UP2 et vue générale de l’usine de retraitement de La Hague en
cours de construction.
C’est ainsi que sont décidées les usines de retraitement. La première, UP1, à Marcoule,
servait au retraitement du combustible métallique des réacteurs UNGG (UP1 fonctionnera
de 1958 à 1997). À la deuxième, UP2, démarrant en 1966 à La Hague (Cotentin), initialement conçue également pour le retraitement du combustible UNGG, est ajouté en 1976
un atelier HAO (haute activité oxyde) pour lui permettre de traiter le combustible des REP
et sa capacité sera portée à 800 t/an (1994). La troisième usine, UP3 (1990), de même
capacité, également à La Hague, sera dévolue au retraitement du combustible de réacteurs à eau étrangers : des pays comme la Belgique, l’Allemagne ou le Japon, n’ayant pas
leurs propres usines de retraitement, ont passé des contrats avec la France pour retraiter
du combustible irradié dans leurs réacteurs
9 . Nous verrons que ce retraitement amènera
finalement non pas aux réacteurs à neutrons rapides mais au recyclage du plutonium dans
les REP eux-mêmes.
9 Tous les produits du retraitement — matières nobles et déchets — sont renvoyés vers les pays d’origine.
