“reuss” — 2007/1/9 — 17:32 — page 133 — #147
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Conclusion : nucléaire et développement durable
133
— Associer les citoyens, par leurs représentants, aux décisions, pour les impliquer (la
loi votée par le Parlement le 30 décembre 1991 pour organiser les recherches sur les
déchets est un exemple à généraliser).
À ce sujet, il faut saluer le rôle qu’ont joué et jouent de plus en plus les sociétés
savantes, telles la SFEN (Société française d’énergie nucléaire), qui, après l’ANS (American
Nuclear Society), ont été créées dans tous les pays ou groupes de pays impliqués par les
développements de l’énergie nucléaire. Elles remplissent une double mission : promouvoir
en leur sein les échanges d’informations techniques ; informer le public objectivement et
sans parti pris.
On peut aussi citer comme exemple à saluer le Débat national sur les énergies organisé
en France au premier semestre 2003 à l’initiative de Nicole Fontaine, ministre déléguée à
l’Industrie.
Les atouts de l’énergie nucléaire pour
un développement durable
En résumé, l’énergie nucléaire dispose de trois atouts principaux :
• Les risques sont maîtrisés.
• Elle n’émet pas de gaz à effet de serre.
• C’est une source d’énergie assurée à un horizon pratiquement illimité.
Elle ne répondra certainement pas à tous les besoins : ne développer que cette source
d’énergie n’aurait pas de sens ; au contraire, toute source d’énergie, chacune avec ses
spécificités, a son domaine propre. Seul un « bouquet énergétique », alliant toutes les possibilités et jouant au mieux des complémentarités, pourra satisfaire les besoins croissants
de l’humanité.
Inversement, abandonner l’énergie nucléaire n’aurait pas de sens non plus : ce serait
priver les générations futures d’une source potentielle. Un simple « principe de précaution » — préserver l’avenir — nous oblige à ne pas abandonner les recherches et développements sur les réacteurs, et à poursuivre des réalisations.
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Conclusion : nucléaire et développement durable
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— Associer les citoyens, par leurs représentants, aux décisions, pour les impliquer (la
loi votée par le Parlement le 30 décembre 1991 pour organiser les recherches sur les
déchets est un exemple à généraliser).
À ce sujet, il faut saluer le rôle qu’ont joué et jouent de plus en plus les sociétés
savantes, telles la SFEN (Société française d’énergie nucléaire), qui, après l’ANS (American
Nuclear Society), ont été créées dans tous les pays ou groupes de pays impliqués par les
développements de l’énergie nucléaire. Elles remplissent une double mission : promouvoir
en leur sein les échanges d’informations techniques ; informer le public objectivement et
sans parti pris.
On peut aussi citer comme exemple à saluer le Débat national sur les énergies organisé
en France au premier semestre 2003 à l’initiative de Nicole Fontaine, ministre déléguée à
l’Industrie.
Les atouts de l’énergie nucléaire pour
un développement durable
En résumé, l’énergie nucléaire dispose de trois atouts principaux :
• Les risques sont maîtrisés.
• Elle n’émet pas de gaz à effet de serre.
• C’est une source d’énergie assurée à un horizon pratiquement illimité.
Elle ne répondra certainement pas à tous les besoins : ne développer que cette source
d’énergie n’aurait pas de sens ; au contraire, toute source d’énergie, chacune avec ses
spécificités, a son domaine propre. Seul un « bouquet énergétique », alliant toutes les possibilités et jouant au mieux des complémentarités, pourra satisfaire les besoins croissants
de l’humanité.
Inversement, abandonner l’énergie nucléaire n’aurait pas de sens non plus : ce serait
priver les générations futures d’une source potentielle. Un simple « principe de précaution » — préserver l’avenir — nous oblige à ne pas abandonner les recherches et développements sur les réacteurs, et à poursuivre des réalisations.
