ActionScript 3 – Programmation séquentielle et orientée objet
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Il s’agit en fait des deux, ce que résume le script ci-dessous.
var monMessage = new TextField();
monMessage.text = "Bonjour";
addChild(monMessage);
monMessage.x=50;
monMessage.y=50;
Pour créer un texte dynamique ou de saisie sur la scène, nous créons une instance de la
classe TextField(). Nous ajoutons ensuite cette instance à la liste d’affichage : elle fait
donc partie de cette liste en tant qu’objet d’affichage. En définissant les propriétés x et y
de l’instance monMessage, nous utilisons le fait que l’objet d’affichage est encore une
instance.
Structurer une mise en page avec les classes Sprite() ou MovieClip()
Pour construire et gérer les différentes parties d’une animation, les utilisateurs de Flash,
dont le profil est plutôt graphique, se servent généralement du scénario proposé dans
l’interface du logiciel. Le déplacement de la tête de lecture fait alors apparaître les différents écrans de l’animation associés à des images-clés. Nous allons découvrir ici une
autre technique, basée sur l’ActionScript, qui, bien qu’elle soit légèrement plus complexe
et beaucoup plus abstraite, est plus efficace.
En effet, vous avez tout intérêt à gérer les changements d’affichage des différentes zones
de votre animation en ajoutant et en supprimant, ou en affichant et en masquant, les
objets d’affichage présents sur la scène. Cela sous-entend que l’analyse de l’interface de
votre animation a permis de définir des zones principales et des zones secondaires.
Dans l’exemple ci-contre, vous pouvez constater que la mise en pages du site macgeneration
est basée sur la grille que nous mettons en évidence dans la figure 2-4. Sans parler
d’ergonomie, qui reste tout de même un objectif inéluctable lors de la construction d’une
interface, vous noterez que la simplicité de lecture de cette page est due à une bonne structure.
Pour celles et ceux d’entre vous qui utilisent les CSS, vous comprendrez toute l’importance
des développements suivants.
Avec l’arrivée de l’ActionScript 3, l’utilisation de la classe Sprite() nous permet d’organiser une mise en page sous la forme de blocs, c’est-à-dire des zones délimitant les différentes parties d’une animation. Par exemple, le découpage proposé dans la figure 2-4 (qui
permet d’obtenir le résultat de la figure 2-3) contient des instances de la classe Sprite().
Lorsque vous ferez appel à la classe Sprite() pour définir le point d’ancrage des différentes
zones du quadrillage de votre mise en page, vous définirez ses coordonnées x et y.
Point d’ancrage d’une zone
Il s’agit du coin supérieur gauche d’un rectangle délimitant une zone.
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Il s’agit en fait des deux, ce que résume le script ci-dessous.
var monMessage = new TextField();
monMessage.text = "Bonjour";
addChild(monMessage);
monMessage.x=50;
monMessage.y=50;
Pour créer un texte dynamique ou de saisie sur la scène, nous créons une instance de la
classe TextField(). Nous ajoutons ensuite cette instance à la liste d’affichage : elle fait
donc partie de cette liste en tant qu’objet d’affichage. En définissant les propriétés x et y
de l’instance monMessage, nous utilisons le fait que l’objet d’affichage est encore une
instance.
Structurer une mise en page avec les classes Sprite() ou MovieClip()
Pour construire et gérer les différentes parties d’une animation, les utilisateurs de Flash,
dont le profil est plutôt graphique, se servent généralement du scénario proposé dans
l’interface du logiciel. Le déplacement de la tête de lecture fait alors apparaître les différents écrans de l’animation associés à des images-clés. Nous allons découvrir ici une
autre technique, basée sur l’ActionScript, qui, bien qu’elle soit légèrement plus complexe
et beaucoup plus abstraite, est plus efficace.
En effet, vous avez tout intérêt à gérer les changements d’affichage des différentes zones
de votre animation en ajoutant et en supprimant, ou en affichant et en masquant, les
objets d’affichage présents sur la scène. Cela sous-entend que l’analyse de l’interface de
votre animation a permis de définir des zones principales et des zones secondaires.
Dans l’exemple ci-contre, vous pouvez constater que la mise en pages du site macgeneration
est basée sur la grille que nous mettons en évidence dans la figure 2-4. Sans parler
d’ergonomie, qui reste tout de même un objectif inéluctable lors de la construction d’une
interface, vous noterez que la simplicité de lecture de cette page est due à une bonne structure.
Pour celles et ceux d’entre vous qui utilisent les CSS, vous comprendrez toute l’importance
des développements suivants.
Avec l’arrivée de l’ActionScript 3, l’utilisation de la classe Sprite() nous permet d’organiser une mise en page sous la forme de blocs, c’est-à-dire des zones délimitant les différentes parties d’une animation. Par exemple, le découpage proposé dans la figure 2-4 (qui
permet d’obtenir le résultat de la figure 2-3) contient des instances de la classe Sprite().
Lorsque vous ferez appel à la classe Sprite() pour définir le point d’ancrage des différentes
zones du quadrillage de votre mise en page, vous définirez ses coordonnées x et y.
Point d’ancrage d’une zone
Il s’agit du coin supérieur gauche d’un rectangle délimitant une zone.
