Les feuilles de styles CSS
DEUXIÈME PARTIE
56
Conséquences : à l’instar de la classite, la cellulite ravageuse implique une prise de
poids conséquente chez le malade. Elle produit surtout une structure inextricable et
illogique, opaque même aux yeux d’un utilisateur averti.
Avec le temps et l’évolution de la maladie, le patient ne comprendra plus son propre
code. Quant aux navigateurs, la complexité du site les incitera à mal interpréter les
documents.
Traitement : cette pathologie lourde nécessite une complète remise en cause de ses
propres conceptions et de son expérience de webmaster.
Plutôt que de regarder les mises en page « à plat », le patient devra prendre du recul
et distinguer la profondeur des éléments : telle image n’est pas incrustée dans le
design, elle se situe au-dessus ; tel arrière-plan ne fait pas partie du menu, il occupe
un autre niveau de profondeur, etc. C’est toute la différence : les objets ne sont pas
placés les uns à côté des autres, mais souvent superposés en différents niveaux de calques. Il faudra aussi bousculer ses idées reçues et lui faire comprendre que c’est une
mauvaise idée d’éclater les grandes images en une multitude de petits morceaux.
La négativite virulente
C’est l’obstination à nier en bloc l’existence des maladies précédentes. Le malade
reste cloîtré dans son monde et refuse de s’ouvrir à la réalité. Il feint de croire aux
promesses des standards CSS tout en réfutant chaque argument proposé en leur
faveur.
La strictite aveugle
Cette nouvelle forme de contagion fait croire aux débutants que tous les sites web
doivent être validés en XHTML Strict.
Méfiez-vous de ces charlatans de la médecine qui vous submergent de remèdes
(règles, doctypes, prologues). Le débutant est alors noyé de doctrines à respecter,
alors qu’il est souvent préférable d’aller à son rythme, de commencer en transitionnel, voire de conserver un squelette minimal en tableaux et d’y insérer les mises en
forme CSS par à-coups.
DEUXIÈME PARTIE
56
Conséquences : à l’instar de la classite, la cellulite ravageuse implique une prise de
poids conséquente chez le malade. Elle produit surtout une structure inextricable et
illogique, opaque même aux yeux d’un utilisateur averti.
Avec le temps et l’évolution de la maladie, le patient ne comprendra plus son propre
code. Quant aux navigateurs, la complexité du site les incitera à mal interpréter les
documents.
Traitement : cette pathologie lourde nécessite une complète remise en cause de ses
propres conceptions et de son expérience de webmaster.
Plutôt que de regarder les mises en page « à plat », le patient devra prendre du recul
et distinguer la profondeur des éléments : telle image n’est pas incrustée dans le
design, elle se situe au-dessus ; tel arrière-plan ne fait pas partie du menu, il occupe
un autre niveau de profondeur, etc. C’est toute la différence : les objets ne sont pas
placés les uns à côté des autres, mais souvent superposés en différents niveaux de calques. Il faudra aussi bousculer ses idées reçues et lui faire comprendre que c’est une
mauvaise idée d’éclater les grandes images en une multitude de petits morceaux.
La négativite virulente
C’est l’obstination à nier en bloc l’existence des maladies précédentes. Le malade
reste cloîtré dans son monde et refuse de s’ouvrir à la réalité. Il feint de croire aux
promesses des standards CSS tout en réfutant chaque argument proposé en leur
faveur.
La strictite aveugle
Cette nouvelle forme de contagion fait croire aux débutants que tous les sites web
doivent être validés en XHTML Strict.
Méfiez-vous de ces charlatans de la médecine qui vous submergent de remèdes
(règles, doctypes, prologues). Le débutant est alors noyé de doctrines à respecter,
alors qu’il est souvent préférable d’aller à son rythme, de commencer en transitionnel, voire de conserver un squelette minimal en tableaux et d’y insérer les mises en
forme CSS par à-coups.
