CSS 2 – Pratique du design web
VI
Pendant deux à trois ans, j’ai ainsi travaillé avec un certain nombre de collègues et d’étudiants sur les critères de qualité des sites web. Nous avons très
rapidement pu nous pencher sur les problématiques ergonomiques, sur les
questions de visibilité et de référencement, sur la question de la disponibilité
des sites et sur la qualité des services associés, mais pendant toute cette
période, nous n’avons jamais véritablement posé les questions fondamentales :
comment développer des sites de manière standard ? Comment améliorer
l’interopérabilité des sites web ? Comment rendre la maintenance d’un site
facile et rapide ? Comment rendre les sites accessibles à tous et pour toutes les
plates-formes ?
C’est bien dans la réponse à ces questions que résident les enjeux majeurs du
livre de Raphaël Goetter. L’interopérabilité, la qualité, l’accessibilité, la conformité font à l’évidence partie des critères fondamentaux de la qualité d’un
site web. Ces notions font la différence entre un site efficace pour ses utilisateurs et un site qui fonctionne de manière efficiente et légère, tant pour ses
utilisateurs que pour ses administrateurs.
Lorsque j’ai découvert ce domaine de compétences, c’est l’ensemble de ma
vision de la qualité d’un site web qui a été bouleversée. Avec des technologies
reposant sur l’utilisation la plus large possible des feuilles de styles CSS, il
devenait possible de développer des sites multi-plates-formes, accessibles,
rapides et faciles à modifier et à maintenir, dynamiques, qui s’adaptent au
matériel, aux compétences et aux capacités de leurs utilisateurs, enfin bref, des
outils efficaces pour créer des sites modernes.
Autrement dit, et par opposition à la période de développement des sites
amateurs que j’évoquais précédemment, les technologies HTML, XHTML
et CSS permettent de créer ce que l’on peut enfin qualifier de sites de qualité
professionnelle.
Lorsque j’ai compris la puissance des technologies que décrit Raphaël dans
cet ouvrage, je n’avais fait qu’un pas modeste, bien qu’essentiel, vers la compréhension de leur impact sur la qualité web.
Par la suite, j’ai pu me rendre compte que l’utilisation généralisée des feuilles
de styles induisait des effets majeurs du point de vue de l’architecture de
l’information et de l’ergonomie des sites. Elles permettent de réduire la taille
des fichiers de manière quelquefois spectaculaire, diminuant ainsi la charge
des serveurs, améliorant leur vitesse, accélérant le chargement des pages.
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Pendant deux à trois ans, j’ai ainsi travaillé avec un certain nombre de collègues et d’étudiants sur les critères de qualité des sites web. Nous avons très
rapidement pu nous pencher sur les problématiques ergonomiques, sur les
questions de visibilité et de référencement, sur la question de la disponibilité
des sites et sur la qualité des services associés, mais pendant toute cette
période, nous n’avons jamais véritablement posé les questions fondamentales :
comment développer des sites de manière standard ? Comment améliorer
l’interopérabilité des sites web ? Comment rendre la maintenance d’un site
facile et rapide ? Comment rendre les sites accessibles à tous et pour toutes les
plates-formes ?
C’est bien dans la réponse à ces questions que résident les enjeux majeurs du
livre de Raphaël Goetter. L’interopérabilité, la qualité, l’accessibilité, la conformité font à l’évidence partie des critères fondamentaux de la qualité d’un
site web. Ces notions font la différence entre un site efficace pour ses utilisateurs et un site qui fonctionne de manière efficiente et légère, tant pour ses
utilisateurs que pour ses administrateurs.
Lorsque j’ai découvert ce domaine de compétences, c’est l’ensemble de ma
vision de la qualité d’un site web qui a été bouleversée. Avec des technologies
reposant sur l’utilisation la plus large possible des feuilles de styles CSS, il
devenait possible de développer des sites multi-plates-formes, accessibles,
rapides et faciles à modifier et à maintenir, dynamiques, qui s’adaptent au
matériel, aux compétences et aux capacités de leurs utilisateurs, enfin bref, des
outils efficaces pour créer des sites modernes.
Autrement dit, et par opposition à la période de développement des sites
amateurs que j’évoquais précédemment, les technologies HTML, XHTML
et CSS permettent de créer ce que l’on peut enfin qualifier de sites de qualité
professionnelle.
Lorsque j’ai compris la puissance des technologies que décrit Raphaël dans
cet ouvrage, je n’avais fait qu’un pas modeste, bien qu’essentiel, vers la compréhension de leur impact sur la qualité web.
Par la suite, j’ai pu me rendre compte que l’utilisation généralisée des feuilles
de styles induisait des effets majeurs du point de vue de l’architecture de
l’information et de l’ergonomie des sites. Elles permettent de réduire la taille
des fichiers de manière quelquefois spectaculaire, diminuant ainsi la charge
des serveurs, améliorant leur vitesse, accélérant le chargement des pages.
