Le W3C et les standards du Web
CHAPITRE 1
© Groupe Eyrolles, 2005
13
HTML ou XHTML ?
Dans cet ouvrage nous emploierons indifféremment les termes HTML et XHTML
pour désigner le langage de codage des documents du Web – XHTML n’est en effet
qu’une reformulation de HTML en XML. XML est un méta-langage, c’est-à-dire
un ensemble de règles à respecter pour qu’une grammaire de langage puisse se
réclamer de cette norme. Quelques implémentations fameuses de XML : DocBook
(documents techniques), MathML(formules mathématiques), RDF (description des
contenus par leurs méta-données comme auteur, titre, description), SVG (description de figures), etc.
La différence principale entre HTML et XHTML est syntaxique, ce dernier étant
bien plus rigide. C’est pourtant cette rigueur qui lui donne toute sa souplesse, et en
multiplie les applications.
Syntaxe générale du XHTML
La grammaire du XHTML répond à un certain nombre de règles, pour la plupart
fondées sur l’absence d’implicite, une grande régularité et un « bon parenthésage » du
document :
• Les noms des balises et des attributs sont écrits en minuscules.
Exemple : on écrit :
CHAPITRE 1
© Groupe Eyrolles, 2005
13
HTML ou XHTML ?
Dans cet ouvrage nous emploierons indifféremment les termes HTML et XHTML
pour désigner le langage de codage des documents du Web – XHTML n’est en effet
qu’une reformulation de HTML en XML. XML est un méta-langage, c’est-à-dire
un ensemble de règles à respecter pour qu’une grammaire de langage puisse se
réclamer de cette norme. Quelques implémentations fameuses de XML : DocBook
(documents techniques), MathML(formules mathématiques), RDF (description des
contenus par leurs méta-données comme auteur, titre, description), SVG (description de figures), etc.
La différence principale entre HTML et XHTML est syntaxique, ce dernier étant
bien plus rigide. C’est pourtant cette rigueur qui lui donne toute sa souplesse, et en
multiplie les applications.
Syntaxe générale du XHTML
La grammaire du XHTML répond à un certain nombre de règles, pour la plupart
fondées sur l’absence d’implicite, une grande régularité et un « bon parenthésage » du
document :
• Les noms des balises et des attributs sont écrits en minuscules.
Exemple : on écrit :
et non plus
.
• Les valeurs des attributs sont placées entre apostrophes simples ou doubles.
On écrira :
au lieu de
.
• Tout attribut doit impérativement recevoir une valeur.
remplacera ainsi
.
• Toute balise ouverte doit être refermée.
On écrira donc :
Bonjour.
au lieu deBonjour.
Le recours à l’élément
ne doit pas être un réflexe conditionné. Vous ne réaliserez des économies et n’écrirez un code propre et compréhensible qu’en employant
chaque balise à bon escient.
C’est tout l’esprit de la sémantique des balises :
chaque balise à bon escient.
C’est tout l’esprit de la sémantique des balises :
structure des paragraphes,
à des niveaux de titres, des listes et des menus, etc. On peut les voir
comme des macros prédéfinies : remplacerait
, etc.
Évitez donc de surcharger votre code de inutiles et autres balises superflues ; il
ne s’en portera que mieux. Ainsi allégé, il sera bien plus facile à relire.
- des listes et des menus, etc. On peut les voir
comme des macros prédéfinies :
remplacerait
, etc.
Évitez donc de surcharger votre code de
Évitez donc de surcharger votre code de
inutiles et autres balises superflues ; il
ne s’en portera que mieux. Ainsi allégé, il sera bien plus facile à relire.
ne s’en portera que mieux. Ainsi allégé, il sera bien plus facile à relire.
