99
Salomon
Tuvalu
Fidji Tonga
Maldives
Vanuatu
L’accroissement de la sécheresse dans les régions
déjà arides de l’Afrique subsaharienne pourrait
provoquer des famines et l’exode de populations
entières vers les grandes villes des côtes.
L’inondation du delta du Nil
priverait l’Égypte de 20 %
de ses terres cultivables.
L’augmentation de la chaleur
menacerait les écosystèmes de
la Grande Barrière de corail.
Le Caire
Les millions de personnes qui vivent dans
le delta du Gange et du Brahmapoutre,
au Bangladesh, seraient chassées par
l’élévation du niveau de la mer.
Les côtes très peuplées de la
Chine et du Japon seraient
menacées par la crue des eaux.
Le dégel du pergélisol, en Sibérie et dans le
nord du Canada, entraînerait la disparition
de la végétation de toundra et des espèces
animales qui en dépendent.
En libérant de l’eau froide dans l’Atlantique Nord,
la fonte de la calotte glaciaire du Groenland
pourrait refroidir le Gulf Stream et perturber le
climat en Europe.
LES CONSÉQUENCES PROBABLES DU RÉCHAUFFEMENT
L’équilibre climatique de la Terre est si fragile qu’une très faible variation de température pourrait avoir des
conséquences considérables, mais dont on mesure encore difficilement l’étendue possible. L’élévation du
niveau moyen des eaux est sans doute l’hypothèse la plus communément admise. Elle résulterait de la
combinaison de deux facteurs : la fonte des calottes glaciaires de l’Antarctique et du Groenland, et surtout
l’expansion thermique de l’eau. Parmi les autres conséquences probables figurent l’intensification des
sécheresses, la disparition de la toundra, l’affaiblissement du Gulf Stream, l’augmentation du nombre de
cyclones et l’expansion de certaines maladies comme la malaria.
banquise
rayons solaires
reflétés par la glace
rayons solaires
absorbés par la mer
LA FONTE DE LA BANQUISE
Entre 1970 et 2000, la banquise arctique a perdu plus
de 10 % de sa surface, passant de 13,5 à 12 millions
de kilomètres carrés. Si la fonte de la glace de mer ne
contribue pas à la hausse du niveau de la mer, elle permet
toutefois à l’eau d’absorber plus de rayons solaires, ce qui
accroît son réchauffement. Les régions arctiques devraient
connaître une hausse des températures beaucoup plus
forte que le reste de la planète.
L’environnement
Salomon
Tuvalu
Fidji Tonga
Maldives
Vanuatu
L’accroissement de la sécheresse dans les régions
déjà arides de l’Afrique subsaharienne pourrait
provoquer des famines et l’exode de populations
entières vers les grandes villes des côtes.
L’inondation du delta du Nil
priverait l’Égypte de 20 %
de ses terres cultivables.
L’augmentation de la chaleur
menacerait les écosystèmes de
la Grande Barrière de corail.
Le Caire
Les millions de personnes qui vivent dans
le delta du Gange et du Brahmapoutre,
au Bangladesh, seraient chassées par
l’élévation du niveau de la mer.
Les côtes très peuplées de la
Chine et du Japon seraient
menacées par la crue des eaux.
Le dégel du pergélisol, en Sibérie et dans le
nord du Canada, entraînerait la disparition
de la végétation de toundra et des espèces
animales qui en dépendent.
En libérant de l’eau froide dans l’Atlantique Nord,
la fonte de la calotte glaciaire du Groenland
pourrait refroidir le Gulf Stream et perturber le
climat en Europe.
LES CONSÉQUENCES PROBABLES DU RÉCHAUFFEMENT
L’équilibre climatique de la Terre est si fragile qu’une très faible variation de température pourrait avoir des
conséquences considérables, mais dont on mesure encore difficilement l’étendue possible. L’élévation du
niveau moyen des eaux est sans doute l’hypothèse la plus communément admise. Elle résulterait de la
combinaison de deux facteurs : la fonte des calottes glaciaires de l’Antarctique et du Groenland, et surtout
l’expansion thermique de l’eau. Parmi les autres conséquences probables figurent l’intensification des
sécheresses, la disparition de la toundra, l’affaiblissement du Gulf Stream, l’augmentation du nombre de
cyclones et l’expansion de certaines maladies comme la malaria.
banquise
rayons solaires
reflétés par la glace
rayons solaires
absorbés par la mer
LA FONTE DE LA BANQUISE
Entre 1970 et 2000, la banquise arctique a perdu plus
de 10 % de sa surface, passant de 13,5 à 12 millions
de kilomètres carrés. Si la fonte de la glace de mer ne
contribue pas à la hausse du niveau de la mer, elle permet
toutefois à l’eau d’absorber plus de rayons solaires, ce qui
accroît son réchauffement. Les régions arctiques devraient
connaître une hausse des températures beaucoup plus
forte que le reste de la planète.
L’environnement
