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La météorologie
Des jumelles braquées en permanence sur la Terre
Le réseau des stations météorologiques terrestres quadrille assez bien la surface
des continents, mais ce n’est pas le cas des océans. Les deux tiers de la planète
échappent donc à l’observation directe. Équipés de capteurs continuellement
dirigés vers la planète, les satellites pallient cette carence et permettent aux
météorologues de suivre l’évolution des masses nuageuses, la formation des
cyclones ou encore le développement des banquises.
LES IMAGES PRISES PAR SATELLITE
À l’aide de radiomètres, les satellites captent les radiations provenant de la Terre. Le rayonnement visible ne
peut être mesuré qu’en plein jour, alors que le rayonnement infrarouge, compris entre la lumière visible et
les micro-ondes, peut être observé jour et nuit. Les données acquises par les satellites sont ensuite utilisées
pour créer des images de synthèse illustrant la répartition de différents phénomènes autour de la planète.
Les satellites
géostationnaires
0
Q
0
W
0
E
LES IMAGES COMPOSITES
Les données météorologiques
provenant des différents satellites
géostationnaires et des stations
terrestres peuvent être combinées
numériquement pour former une
image composite de la Terre.
Selon le besoin ou l’effet recherché,
on peut y faire figurer un seul
paramètre, comme la température
du sol ou la concentration de vapeur
d’eau, ou plusieurs informations
complémentaires.
Élaborée à l’aide de différentes données recueillies le 6 juin 2000, cette image
composite combine la température du sol, celle de la surface des mers et l’altitude
du sommet des nuages.
Une image élaborée à partir du rayonnement visible montre les continents et les mers, en partie couverts par
les nuages Q. L’absence de couverture nuageuse au-dessus du Sahara révèle les conditions anticycloniques
qui y règnent.
Dans le spectre infrarouge, plusieurs éléments peuvent être reconnus selon la longueur d’onde choisie.
L’infrarouge thermique sert à repérer les variations de température : cette longueur d’onde permet
notamment de distinguer les nuages de haute altitude (plus froids) et les nuages bas (plus chauds) W.
Une autre longueur d’onde du spectre infrarouge fait apparaître la répartition de la vapeur d’eau dans
l’atmosphère E.
La météorologie
Des jumelles braquées en permanence sur la Terre
Le réseau des stations météorologiques terrestres quadrille assez bien la surface
des continents, mais ce n’est pas le cas des océans. Les deux tiers de la planète
échappent donc à l’observation directe. Équipés de capteurs continuellement
dirigés vers la planète, les satellites pallient cette carence et permettent aux
météorologues de suivre l’évolution des masses nuageuses, la formation des
cyclones ou encore le développement des banquises.
LES IMAGES PRISES PAR SATELLITE
À l’aide de radiomètres, les satellites captent les radiations provenant de la Terre. Le rayonnement visible ne
peut être mesuré qu’en plein jour, alors que le rayonnement infrarouge, compris entre la lumière visible et
les micro-ondes, peut être observé jour et nuit. Les données acquises par les satellites sont ensuite utilisées
pour créer des images de synthèse illustrant la répartition de différents phénomènes autour de la planète.
Les satellites
géostationnaires
0
Q
0
W
0
E
LES IMAGES COMPOSITES
Les données météorologiques
provenant des différents satellites
géostationnaires et des stations
terrestres peuvent être combinées
numériquement pour former une
image composite de la Terre.
Selon le besoin ou l’effet recherché,
on peut y faire figurer un seul
paramètre, comme la température
du sol ou la concentration de vapeur
d’eau, ou plusieurs informations
complémentaires.
Élaborée à l’aide de différentes données recueillies le 6 juin 2000, cette image
composite combine la température du sol, celle de la surface des mers et l’altitude
du sommet des nuages.
Une image élaborée à partir du rayonnement visible montre les continents et les mers, en partie couverts par
les nuages Q. L’absence de couverture nuageuse au-dessus du Sahara révèle les conditions anticycloniques
qui y règnent.
Dans le spectre infrarouge, plusieurs éléments peuvent être reconnus selon la longueur d’onde choisie.
L’infrarouge thermique sert à repérer les variations de température : cette longueur d’onde permet
notamment de distinguer les nuages de haute altitude (plus froids) et les nuages bas (plus chauds) W.
Une autre longueur d’onde du spectre infrarouge fait apparaître la répartition de la vapeur d’eau dans
l’atmosphère E.
