Tovalop
304
de la production et de la consommation.
Bibl.: A. Hautot, Tourisme et environnement, marabout, 1974.
TOVALOP (abrév. anglaise). Tanker Owners Voluntary Agreement
Concerning Liability for Oil Pollution. Accord entre les transporteurs de pétrole et l'industrie pétrolière concernant la pollution des
mers et ses conséquences, ainsi que les mesures en cas d'accidents.
TOXICITÉ (nom fém.). La toxicité d'une substance est fonction de la
concentration et de la durée d'exposition. Pour beaucoup de produits,
la toxicité peut être représentée par une valeur cxt, tandis que
certains sont peu dépendants de la durée. En particulier, si une
concentration s'avère non toxique après quelques heures, elle ne le
deviendra pas par la suite. Les déterminations expérimentales sont
exprimées sous différentes formes :
DLM<> : dose léthale minimum
TLm<> : tolérance moyenne
DLso<> : dose léthale 50
De nombreux travaux parlent de toxicité aigüe, de toxicité chronique
de toxicité directe ou indirecte, etc. On dit qu'il y a toxicité aiguë
pour toute action léthale due à la pollution qui apparaît sur des
poissons d'eau douce endéans les 96 h (ASTMo D 1345). Voir:
Temps<> de survie.
Cependant, certaines confusions subsistent. On parle différemment de
valeurs limites, de seuils de toxicité, etc. La zone des concentrations
critiques est comprise entre la concentration la plus élevée qui
permet à la totalité des animaux testés de survivre et la concentration la plus basse pour laquelle ils meurent tous endéans les 24 h.
La tolérance moyenne TLm correspond à la concentration de polluant qui permet à 50 % des animaux testés de survivre pour une
durée définie d'exposition: 24 h, 48 h, 96 h. La fig. 20 illustre la
classification des pesticides<> selon leur toxicité, telle qu'elle a été
adoptée au niveau européen. La toxicité est ici exprimée en DLso (mg
par kg de poids) pour des prises orales chez le rat aux différentes
concentrations de matière active.
TOXICOLOGIE (nom fém.). Etude des poisons et antipoisons, de leur
action, de leur prévention. L'évaluation toxicologique des additifso
utilisés dans l'alimentation et l'établissement des doses journalières
acceptables (DJA<>) ou apports quotidiens admissibles (AQA) se font
sur la base d'études de toxicité à long terme sur plusieurs types
d'animaux. On recherche la dose d'additif à effet nul, pour laquelle
on ne décèle aucune action toxique et l'on choisit celle qui est la
plus basse selon les différents types d'animaux. Cette dose journalière
acceptable pour un type d'animal est déterminée sur un lot homo. gène et statistiquement significatif d'animaux. L'extrapolation à
l'homme se fait avec un facteur de sécurité élevé (généralement 100),
mais il est parfois modifié si l'on connaît le sort de l'additif dans le
métabolisme humain.
Bibl.: R. Fabre, La Toxicologie. Que sais-je? n° 61, PUF, Paris.
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de la production et de la consommation.
Bibl.: A. Hautot, Tourisme et environnement, marabout, 1974.
TOVALOP (abrév. anglaise). Tanker Owners Voluntary Agreement
Concerning Liability for Oil Pollution. Accord entre les transporteurs de pétrole et l'industrie pétrolière concernant la pollution des
mers et ses conséquences, ainsi que les mesures en cas d'accidents.
TOXICITÉ (nom fém.). La toxicité d'une substance est fonction de la
concentration et de la durée d'exposition. Pour beaucoup de produits,
la toxicité peut être représentée par une valeur cxt, tandis que
certains sont peu dépendants de la durée. En particulier, si une
concentration s'avère non toxique après quelques heures, elle ne le
deviendra pas par la suite. Les déterminations expérimentales sont
exprimées sous différentes formes :
DLM<> : dose léthale minimum
TLm<> : tolérance moyenne
DLso<> : dose léthale 50
De nombreux travaux parlent de toxicité aigüe, de toxicité chronique
de toxicité directe ou indirecte, etc. On dit qu'il y a toxicité aiguë
pour toute action léthale due à la pollution qui apparaît sur des
poissons d'eau douce endéans les 96 h (ASTMo D 1345). Voir:
Temps<> de survie.
Cependant, certaines confusions subsistent. On parle différemment de
valeurs limites, de seuils de toxicité, etc. La zone des concentrations
critiques est comprise entre la concentration la plus élevée qui
permet à la totalité des animaux testés de survivre et la concentration la plus basse pour laquelle ils meurent tous endéans les 24 h.
La tolérance moyenne TLm correspond à la concentration de polluant qui permet à 50 % des animaux testés de survivre pour une
durée définie d'exposition: 24 h, 48 h, 96 h. La fig. 20 illustre la
classification des pesticides<> selon leur toxicité, telle qu'elle a été
adoptée au niveau européen. La toxicité est ici exprimée en DLso (mg
par kg de poids) pour des prises orales chez le rat aux différentes
concentrations de matière active.
TOXICOLOGIE (nom fém.). Etude des poisons et antipoisons, de leur
action, de leur prévention. L'évaluation toxicologique des additifso
utilisés dans l'alimentation et l'établissement des doses journalières
acceptables (DJA<>) ou apports quotidiens admissibles (AQA) se font
sur la base d'études de toxicité à long terme sur plusieurs types
d'animaux. On recherche la dose d'additif à effet nul, pour laquelle
on ne décèle aucune action toxique et l'on choisit celle qui est la
plus basse selon les différents types d'animaux. Cette dose journalière
acceptable pour un type d'animal est déterminée sur un lot homo. gène et statistiquement significatif d'animaux. L'extrapolation à
l'homme se fait avec un facteur de sécurité élevé (généralement 100),
mais il est parfois modifié si l'on connaît le sort de l'additif dans le
métabolisme humain.
Bibl.: R. Fabre, La Toxicologie. Que sais-je? n° 61, PUF, Paris.
