lle,.poubelle
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sous les auspices de !'Unesco, afin d'étudier les réserves en eaux de
la planète sous leurs différents aspects hydrologiques.
ILE-POUBELLE (nom fém.). Les problèmes des résidus d'une part, le
développement des constructions en pleine mer d'autre part (pétrole
de . la mer du Nord, projets de centrales nucléaires) ont conduit à
étudier la construction d'îles artificielles permettant le traitement, le
recyclage ou la destruction des déchets. Une firme néerlandaise a
développé des projets pour trois types de construction :
- île de 50 ha pour traitement de déchets, centrale énergétique,
dessalement d'eau de mer ;
- île de 200 ha servant en même temps de terminal pour le pétrole,
implantation d'industries, réparation de navires ;
- îJe· de 1 000 ha, complexe industriel, aéroport.
Chaque type d'île peut être une extension du type précédent. La
chaîne de destruction des immondices comporterait :
• une usine d'incinération pour les ordures ménagères et les déchets
.industriels avec récupération d'énergie ;
- traitement spécialisé des déchets chimiques ;
- traitement des mitrailles sur la base d'une énergie primaire peu
co0teuse.
Les investissements pour une île de 40 ha sont estimés à 200
millions de dollars, mais une telle île permettrait le traitement de
1 million de tonnes de déchets par an. La justification de l'implantation en mer repose sur trois arguments principaux :
- limitation des nuisances, certaines émanations comme l'acide chlorhydrique ou l'anhydride sµlfureux pouvant être absorbés sans dommage par la surface de la mer ;
- proxiQJité de sources économiques d'énergie primaire ;
- possibilité de servir de base de services pour les plates-formes
d'exploitation en mer du Nord.
JLLJCH, Ivan D. Né en 1907 à Vienne. Etudes de cristallographie et
d'histoire, puis licence en théologie. Devient Recteur de l'Université
de Porto Rico. Directeur du CIDOC (Center of Intercultural Docu. mentation in Cuernavaca). S'est surtout intéressé au renouvellement
des méthodes d'éducation (Une société sans école) mais aussi, depuis
la publication du Rapport demandé au MIT par le Club de Rome,
des problèmes de la croissance et de l'environnement. La plupart de
ses essais - la Convivialité, Energie et équité - ont été publiés en
français (Seuil, Paris, 1973). Illich met surtout en cause le gaspillage de la société contemporaine et plaide pour une nouvelle
frugalité, pour la bicyclette contre l'automobile, pour une nouvelle
fraternité qu'il appelle «convivialité»
mais qui n'est pas sans
rappeler d'anciennes utopies (Fouriero). Sa pensée est cependant plus
floue quant aux moyens à mettre en œuvre pour que le biian des
renoncements matériels soit suffisamment positif. Il ne suffit pas
d'écrire, en effet, que « l'exercice de la démocratie est indissociable
de l'existence d'une technique à basse consommation d'énergie ...
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