60 F
Parlotte Coco veut un gâteau ! 4
On crée ensuite la table temporaire, et on y insère un animal avec espece_id = 4 . On refait la même requête de sélection, et on
obtient uniquement l'animal que l'on vient d'insérer, avec la structure de la table temporaire.
Code : SQL
CREATE TEMPORARY TABLE Animal (
id INT UNSIGNED PRIMARY KEY,
nom VARCHAR(30),
espece_id INT UNSIGNED,
sexe CHAR(1)
);
INSERT INTO Animal
VALUES (1, 'Tempo', 4, 'M');
SELECT *
FROM Animal
WHERE espece_id = 4;
id nom espece_id sexe
1 Tempo 4
M
Pour terminer, suppression de la table temporaire. La même requête de sélection nous affiche à nouveau les quatre perroquets de
départ.
Code : SQL
DROP TEMPORARY TABLE Animal;
SELECT id, sexe, nom, commentaires, espece_id
FROM Animal
WHERE espece_id = 4;
id sexe nom
commentaires
espece_id
57 M
Safran Coco veut un gâteau ! 4
58 M
Gingko Coco veut un gâteau ! 4
59 M
Bavard Coco veut un gâteau ! 4
60 F
Parlotte Coco veut un gâteau ! 4
Dans ce cas de figure, il vaut mieux utiliser le mot-clé TEMPORARY dans la requête de suppression de la table, afin d'être sûr
qu'on détruit bien la table temporaire et non la table permanente.
Gardez bien en tête le fait que les tables temporaires sont détruites dès que la connexion prend fin. Dans de
nombreuses applications, une nouvelle connexion est créée à chaque nouvelle action. Par exemple, pour un site internet
codé en PHP, on crée une nouvelle connexion (donc une nouvelle session) à chaque rechargement de page.
Restrictions des tables temporaires
Deux restrictions importantes à noter lorsque l'on travaille avec des tables temporaires :
Partie 6 : Au-delà des tables classiques : vues, tables temporaires et vues matérialisées
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