sur tous les serveurs de bases de données. Par exemple, les autres moteurs SQL
définissent le type VARCHAR, c'est-à-dire une chaîne de caractères de longueur
maximale fixée (ce qui permet au moteur d'optimiser son fonctionnement et de
répondre aux requêtes plus rapidement).
Note > Pour supprimer une table, il faut utiliser la commande DROP TABLE, qui s'utilise
de la même manière. Si la table n'existe pas, le moteur d'exécution renverra une
erreur : pour contourner ce cas, il faut ajouter les mots clés IF EXISTS.
DROP TABLE genres;
DROP TABLE IF EXISTS genre;
1.2. Ajout de données
Une fois une table créée, la première opération à effectuer est probablement de la
remplir. Pour ce faire, SQL propose la requête INSERT INTO. Elle ne garantit pas que
le genre inséré sera unique, cependant !
La syntaxe de base est la suivante :
INSERT INTO genres
(genre) VALUES ('Nonfiction');
Le premier paramètre de la requête d'insertion est le nom de la table qui recevra les
nouvelles données.
Ensuite vient, entre parenthèses, le nom des colonnes dans lesquelles on veut insérer
une valeur. Ici, l'identifiant genre_id n'est pas précisé : la base de données se
chargera elle-même d'en attribuer un.
Note > Au sens strict, cette partie n'est pas utile (puisque le moteur de bases de
données connaît les colonnes de la table concernée), mais elle rend le code bien
plus lisible. Si cette partie est absente, l'ordre des colonnes sera celui de
définition de la table — qui peut être assez loin des insertions, ce qui complique
la lecture du code.
Finalement, après le mot clé VALUES viennent les valeurs à insérer, entre
parenthèses : la valeur de chaque colonne est séparée de la suivante par une virgule.
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définissent le type VARCHAR, c'est-à-dire une chaîne de caractères de longueur
maximale fixée (ce qui permet au moteur d'optimiser son fonctionnement et de
répondre aux requêtes plus rapidement).
Note > Pour supprimer une table, il faut utiliser la commande DROP TABLE, qui s'utilise
de la même manière. Si la table n'existe pas, le moteur d'exécution renverra une
erreur : pour contourner ce cas, il faut ajouter les mots clés IF EXISTS.
DROP TABLE genres;
DROP TABLE IF EXISTS genre;
1.2. Ajout de données
Une fois une table créée, la première opération à effectuer est probablement de la
remplir. Pour ce faire, SQL propose la requête INSERT INTO. Elle ne garantit pas que
le genre inséré sera unique, cependant !
La syntaxe de base est la suivante :
INSERT INTO genres
(genre) VALUES ('Nonfiction');
Le premier paramètre de la requête d'insertion est le nom de la table qui recevra les
nouvelles données.
Ensuite vient, entre parenthèses, le nom des colonnes dans lesquelles on veut insérer
une valeur. Ici, l'identifiant genre_id n'est pas précisé : la base de données se
chargera elle-même d'en attribuer un.
Note > Au sens strict, cette partie n'est pas utile (puisque le moteur de bases de
données connaît les colonnes de la table concernée), mais elle rend le code bien
plus lisible. Si cette partie est absente, l'ordre des colonnes sera celui de
définition de la table — qui peut être assez loin des insertions, ce qui complique
la lecture du code.
Finalement, après le mot clé VALUES viennent les valeurs à insérer, entre
parenthèses : la valeur de chaque colonne est séparée de la suivante par une virgule.
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