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qui ont particulièrement besoin d’être alimentées en données réelles pour être efficaces et
pour leur adoption par les principaux acteurs économiques ;
7. Créer une Fondation de l’IA, dont les modalités sont à définir, afin d’incarner et fédérer
dans la durée l’écosystème français de l’IA autour des défis de la société et des entreprises.
Le groupe recommande également pour la question spécifique des plateformes communautaires, de
se focaliser sur :
x La création d’une plateforme générique d’intégration #FranceIA, future composante de la
plateforme européenne « AI-on-demand » prévue dans le prochain appel à propositions
H2020 ;
x Une
plateforme
« Données,
logiciels
et
ressources
de
calcul
pour
l'apprentissage automatique » ;
x Une plateforme « véhicule autonome » réunissant les briques matérielles (y compris piste
d’essais, sites, véhicules) et logicielles (algorithmes et simulateurs) permettant de développer
les technologies de perception et de prise de décision pour les véhicules autonomes de
demain ;
x Une plateforme de ressources pour le traitement automatique de la langue naturelle,
l’interaction humain-machine et les agents conversationnels.
1.3
Etat des lieux et Enjeux
2.2.2 Méthodologie adoptée
Une première période d’environ un mois a été consacrée aux deux premiers points de la mission. Un
élément essentiel en a été la préparation et la diffusion de questionnaires sur l’industrialisation de la
recherche en intelligence artificielle. Trois questionnaires (qui figurent en annexe de ce document) ont
été établis pour des populations différentes :
- Un questionnaire à destination des chercheurs, pour identifier les technologies susceptibles
de faire l’objet d’un transfert à court et moyen terme ;
- Un questionnaire à destination des entreprises, pour identifier les cas d’usages industriels, les
modalités à mettre en œuvre et les freins à desserrer afin de motiver et favoriser le transfert
de technologies à court et moyen terme ;
- Un questionnaire à destination des intégrateurs de technologies, pour identifier les demandes
et les éventuelles difficultés d’accès aux services/solutions/produits/plateformes s’appuyant
sur des technologies d’intelligence artificielle susceptibles d’être proposées à des clients.
Les questionnaires ont été développés et publiés sous l’enseigne du Secrétariat général pour la
modernisation de l’action publique (SGMAP) et une campagne de messagerie a été organisée afin de
toucher le plus possible d’acteurs de ces différentes communautés, notamment via les têtes de réseau
INRIA, CNRS, IMT, les Pôles de compétitivité, les associations savantes et professionnelles. Les
formulaires ont été disponibles en ligne pendant deux à trois semaines, période courte, qui ne permet
pas de réaliser une enquête en vraie grandeur, mais qui a cependant permis de collecter suffisamment
de réponses pour pouvoir les considérer comme assez représentatives. Ainsi, plus de 160 réponses ont
été obtenues de la part de chercheurs ; plus de cinquante entreprises ont répondu aux deuxième et
troisième questionnaires.
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