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externalités générées par les efforts d’innovation ou encore sur la part des importations dans les
investissements en IA permettraient d’identifier l’influence de ces variables.
Conclusion
Évaluer ex ante l’impact économique que l’IA peut avoir dans les prochaines décennies (parce
qu’il semble bien que ce soit l’horizon temporel nécessaire pour qu’une telle technologie déploie
son potentiel) est pour ainsi dire mission impossible. Néanmoins, il est nécessaire d’anticiper
suffisamment tôt les mutations pour en prévenir les effets négatifs et en saisir les opportunités.
Pour cette raison, il est tout à fait utile de réaliser des exercices de prospective mais il est
indispensable de considérer les changements dans leur complexité et de tenter de déterminer
leurs principaux canaux de diffusion. Anticiper l’impact de l’IA au moins dans sa nature et,
autant que possible, dans son ampleur ne peut donc se limiter à recenser les emplois que cette
technologie pourra substituer mais doit prendre en compte des effets complexes
caractéristiques de technologie dites génériques et des effets de bouclages macroéconomiques.
Il est en effet utile d’identifier les métiers qui risquent de subir un déclassement ainsi que les
risques sociaux associés au déploiement de l’IA mais il tout aussi primordiale de définir dans
quels domaines et par quels moyens ces nouvelles technologies peuvent être un levier puissant.
Les mutations que peuvent engendrer l’IA sont certainement importantes et il est très probable
que celles-ci puissent être utiles dans la quête de nouveaux objectifs sociaux comme la
transition écologique par exemple. Bien entendu, il ne s’agit pas de considérer que tout ce qui
est nouveau est bon à prendre mais le fatalisme ou la crispation dans le changement n’aboutit
en général qu’à en subir les effets négatifs sans les bénéfices. Il faut être acteur dans le
changement pour être capable de prendre les bonnes décisions et de l’orienter de façon
cohérente avec les préférences collectives.
externalités générées par les efforts d’innovation ou encore sur la part des importations dans les
investissements en IA permettraient d’identifier l’influence de ces variables.
Conclusion
Évaluer ex ante l’impact économique que l’IA peut avoir dans les prochaines décennies (parce
qu’il semble bien que ce soit l’horizon temporel nécessaire pour qu’une telle technologie déploie
son potentiel) est pour ainsi dire mission impossible. Néanmoins, il est nécessaire d’anticiper
suffisamment tôt les mutations pour en prévenir les effets négatifs et en saisir les opportunités.
Pour cette raison, il est tout à fait utile de réaliser des exercices de prospective mais il est
indispensable de considérer les changements dans leur complexité et de tenter de déterminer
leurs principaux canaux de diffusion. Anticiper l’impact de l’IA au moins dans sa nature et,
autant que possible, dans son ampleur ne peut donc se limiter à recenser les emplois que cette
technologie pourra substituer mais doit prendre en compte des effets complexes
caractéristiques de technologie dites génériques et des effets de bouclages macroéconomiques.
Il est en effet utile d’identifier les métiers qui risquent de subir un déclassement ainsi que les
risques sociaux associés au déploiement de l’IA mais il tout aussi primordiale de définir dans
quels domaines et par quels moyens ces nouvelles technologies peuvent être un levier puissant.
Les mutations que peuvent engendrer l’IA sont certainement importantes et il est très probable
que celles-ci puissent être utiles dans la quête de nouveaux objectifs sociaux comme la
transition écologique par exemple. Bien entendu, il ne s’agit pas de considérer que tout ce qui
est nouveau est bon à prendre mais le fatalisme ou la crispation dans le changement n’aboutit
en général qu’à en subir les effets négatifs sans les bénéfices. Il faut être acteur dans le
changement pour être capable de prendre les bonnes décisions et de l’orienter de façon
cohérente avec les préférences collectives.
