© Éditions Eyrolles
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Introduction
Dans cette introduction, nous présentons, tout d’abord, le cadre général dans lequel cet
ouvrage se positionne (SQL, le modèle de données et l’offre MySQL). Nous décrivons, pour
finir, la procédure d’installation de MySQL sous Windows et l’utilisation de l’interface de
commande en ligne pour que vous puissiez programmer en SQL dès le chapitre 1.
SQL, une norme, un succès
C’est IBM, à tout seigneur tout honneur , qui, avec System-R, a implanté le modèle relationnel
au travers du langage SEQUEL ( Stuctured English as QUEry Language ), rebaptisé par la
suite SQL ( Structured Query Language ).
La première norme (SQL1) date de 1987. Elle était le résultat de compromis entre constructeurs, mais elle était fortement influencée par le dialecte d’IBM. SQL2 a été normalisée en
1992. Elle définit quatre niveaux de conformité : le niveau d’entrée ( entry level ), les niveaux
intermédiaires ( transitional et intermediate levels ) et le niveau supérieur ( full level ). Les
langages SQL des principaux éditeurs sont tous conformes au premier niveau et ont beaucoup
de caractéristiques relevant des niveaux supérieurs. Depuis 1999, la norme est appelée SQL3.
Elle comporte de nombreuses parties (concepts objets, entrepôts de données, séries temporelles, accès à des sources non SQL, réplication des données, etc.).
Le succès que connaissent les éditeurs de SGBD relationnels a plusieurs origines et repose
notamment sur SQL :
q
Le langage est une norme depuis 1986, qui s’enrichit au fil du temps.
q
SQL peut s’interfacer avec des langages de troisième génération comme C ou Cobol, mais
aussi avec des langages plus évolués comme C++, Java ou C#. Certains considèrent ainsi
que le langage SQL n’est pas assez complet (le dialogue entre la base et l’interface n’est
pas direct), et la littérature parle de « défaut d’impédance » ( impedance mismatch ).
q
Les SGBD rendent indépendants programmes et données (la modification d’une structure de
données n’entraîne pas forcément une importante refonte des programmes d’application).
q
Ces systèmes sont bien adaptés aux grandes applications informatiques de gestion (architectures type client-serveur et Internet) et ont acquis une maturité sur le plan de la fiabilité
et des performances.
q
Ils intègrent des outils de développement comme les précompilateurs, les générateurs de
code, d’états, de formulaires.
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Introduction
Dans cette introduction, nous présentons, tout d’abord, le cadre général dans lequel cet
ouvrage se positionne (SQL, le modèle de données et l’offre MySQL). Nous décrivons, pour
finir, la procédure d’installation de MySQL sous Windows et l’utilisation de l’interface de
commande en ligne pour que vous puissiez programmer en SQL dès le chapitre 1.
SQL, une norme, un succès
C’est IBM, à tout seigneur tout honneur , qui, avec System-R, a implanté le modèle relationnel
au travers du langage SEQUEL ( Stuctured English as QUEry Language ), rebaptisé par la
suite SQL ( Structured Query Language ).
La première norme (SQL1) date de 1987. Elle était le résultat de compromis entre constructeurs, mais elle était fortement influencée par le dialecte d’IBM. SQL2 a été normalisée en
1992. Elle définit quatre niveaux de conformité : le niveau d’entrée ( entry level ), les niveaux
intermédiaires ( transitional et intermediate levels ) et le niveau supérieur ( full level ). Les
langages SQL des principaux éditeurs sont tous conformes au premier niveau et ont beaucoup
de caractéristiques relevant des niveaux supérieurs. Depuis 1999, la norme est appelée SQL3.
Elle comporte de nombreuses parties (concepts objets, entrepôts de données, séries temporelles, accès à des sources non SQL, réplication des données, etc.).
Le succès que connaissent les éditeurs de SGBD relationnels a plusieurs origines et repose
notamment sur SQL :
q
Le langage est une norme depuis 1986, qui s’enrichit au fil du temps.
q
SQL peut s’interfacer avec des langages de troisième génération comme C ou Cobol, mais
aussi avec des langages plus évolués comme C++, Java ou C#. Certains considèrent ainsi
que le langage SQL n’est pas assez complet (le dialogue entre la base et l’interface n’est
pas direct), et la littérature parle de « défaut d’impédance » ( impedance mismatch ).
q
Les SGBD rendent indépendants programmes et données (la modification d’une structure de
données n’entraîne pas forcément une importante refonte des programmes d’application).
q
Ces systèmes sont bien adaptés aux grandes applications informatiques de gestion (architectures type client-serveur et Internet) et ont acquis une maturité sur le plan de la fiabilité
et des performances.
q
Ils intègrent des outils de développement comme les précompilateurs, les générateurs de
code, d’états, de formulaires.
