182 – ANNEXE C. ÉTUDE DE CAS JAPONAISE : SPÉCIFICATIONS EMPIRIQUES
LES LIENS ENTRE LES POLITIQUES AGRICOLES ET LEURS EFFETS SUR L’ENVIRONNEMENT - OCDE 2010
Notes
1.
En riziculture, l’eau d’irrigation présente les avantages suivants : 1) apport naturel
d’éléments nutritifs, 2) fixation de l’azote, 3) accumulation de substances organiques
facilement absorbées et 4) réduction de l’érosion des sols.
2.
On suppose que la teneur en azote de l’engrais organique n’est pas incluse dans cette
équation, cette teneur ne pouvant représenter un véritable problème que si la quantité
épandue est considérable. Dans ce modèle, la quantité maximum d’engrais organique
est d’environ 1.5t/10a, pour des raisons d’ordre économique (coût additionnel élevé).
3.
Cette fonction a été calculée à titre d’exemple par le Dr. Shiratani, de l’Institut
national d’ingénierie rurale.
4.
Par exemple, Shiratani (2004) estime [ruissellement d’azote (kg/10 ares)] 䰉 0.317*
[quantité d’azote épandue]+0.5887, tandis que Takeda (1997) obtient [ruissellement
d’azote ( kg/10 ares)] 䰉0.281* [quantité d’azote épandue] + 1.33
5.
Pour l’essentiel, la partie relative aux GES est, dans la mesure du possible, conforme
aux “Lignes directrices 2006 du GIEC pour les inventaires nationaux de gaz à effet de
serre, Volume 4 Agriculture, Foresterie et autres affectations des terres’’ (GIEC,
2006) et au “National Greenhouse Gas Inventory Report of Japan” (MOE, 2008).
6.
Pour plus de détails, voir aussi le Greenhouse Gas Inventory Office (GIO) du
ministère japonais de l’Environnement, CGER, NIES (2008)
(http ://www-gio.nies.go.jp/aboutghg/nir/2008/NIR_JPN_2008_v4.0_E.pdf).
7.
Les facteurs d’émission globaux utilisés ici sont calculés par le Secrétariat à partir du
facteur d’émission de CH 4 de chaque type de sol et de la proportion de la superficie
cultivée au Japon pour chaque type de sol.
8.
L’exposant de cette équation est calculé avec une marge d’incertitude de 0.54-0.64.
9.
Le facteur d’émission est plus faible pour le Japon que sa valeur par défaut selon le
GIEC (2006). C’est la raison pour laquelle les sols de cendres volcaniques, très
largement répandus au Japon, dégagent peu d’émissions de N 2 O.
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