170 – ANNEXE C. ÉTUDE DE CAS JAPONAISE : SPÉCIFICATIONS EMPIRIQUES
LES LIENS ENTRE LES POLITIQUES AGRICOLES ET LEURS EFFETS SUR L’ENVIRONNEMENT - OCDE 2010
La fonction de réaction du blé à l’azote s’écrit :
2
2
0
1
2
0
1
2
214.9 (
)
(
)
y
h hqx
qx
K K
=
+
+
+
+
(25)
où
0
1
0
1
19.54
45.6
0.51
1.2
h h q
and
q
K K
d +
d
d +
d
.
On obtient ensuite les valeurs des paramètres, 0 19.101
h =
, 1 0.442
h =
, 0 0.526
K =
et 1 0.012
K =
Fonction de ruissellement et d’élimination de l’azote
Riz
Il est difficile de formuler de façon pratique la relation entre la quantité d’azote
apportée et son impact, car le ruissellement de l’azote provenant de l’eau d’irrigation et
de l’eau météorique peut modifier le bilan azoté des rizières. De manière générale, le
ruissellement de l’azote en riziculture s’explique comme suit :
[ruissellement de l’azote (ruissellement en surface㧗flux souterrain)]㧩 [effet de l’eau
d’irrigation]㧗[effet de l’eau météorique]+ [effet de l’apport d’azote]
De ce point de vue, Kunimatsu et Muraoka (1989) définissent la charge de pollution
L donnée par
1 1
2
2
i
i
i
i
L
C Q
C Q
X
D
E
O
=
+
+
, où
1
i
C et
2
i
C représentent les
concentrations d’eau d’irrigation et d’eau météorique, et
1
i
Q et 2
i
Q leurs volumes
respectifs. X est la quantité d’engrais épandue. Į, ȕ et Ȗ sont les coefficients respectifs.
Pour les auteurs, la quantité d’azote fournie aux sols agricoles par les engrais est
nettement plus importante que celle provenant de l’eau d’irrigation et de l’eau
météorique. Si l’on ignore l’effet des deux termes
1 1
i
i
C Q
D
et
2
2
i
i
C Q
E
, la relation
devient
.
L
F
O
=
Tenant compte, avec Kunimatsu et Muraoka (1989), de l’impact non
négligeable des apports d’engrais et des facteurs permettant l’optimisation économique, le
Secrétariat a tenté de caractériser la relation entre les apports d’engrais et le ruissellement
par une forme exponentielle (par exemple, Tabuchi et Takamura 1985, pp. 70), ce qui
donne :
exp( )
i
i
i i
z
x
F
G
=
(26)
où i
z désigne la quantité de ruissellement d’azote (en surface et sous la surface) et
i
x la quantité d’azote épandue.
Les rizières peuvent constituer des sites d’élimination de l’azote ou des sites de
pollution selon les activités agricoles et selon la concentration de l’eau d’irrigation en
azote. On sait que les rizières et les zones humides améliorent nettement la qualité de
l’eau en transformant l’azote par dénitrification et par absorption, ce processus n’étant
efficace que pour les fortes concentrations. En dépit de la complexité du cycle de l’azote
dans les rizières, cette relation a été estimée à partir de Kunimatsu et Muraoka (1989) et
des données récentes d’une étude de terrain, collectées par la préfecture de Shiga pendant
LES LIENS ENTRE LES POLITIQUES AGRICOLES ET LEURS EFFETS SUR L’ENVIRONNEMENT - OCDE 2010
La fonction de réaction du blé à l’azote s’écrit :
2
2
0
1
2
0
1
2
214.9 (
)
(
)
y
h hqx
qx
K K
=
+
+
+
+
(25)
où
0
1
0
1
19.54
45.6
0.51
1.2
h h q
and
q
K K
d +
d
d +
d
.
On obtient ensuite les valeurs des paramètres, 0 19.101
h =
, 1 0.442
h =
, 0 0.526
K =
et 1 0.012
K =
Fonction de ruissellement et d’élimination de l’azote
Riz
Il est difficile de formuler de façon pratique la relation entre la quantité d’azote
apportée et son impact, car le ruissellement de l’azote provenant de l’eau d’irrigation et
de l’eau météorique peut modifier le bilan azoté des rizières. De manière générale, le
ruissellement de l’azote en riziculture s’explique comme suit :
[ruissellement de l’azote (ruissellement en surface㧗flux souterrain)]㧩 [effet de l’eau
d’irrigation]㧗[effet de l’eau météorique]+ [effet de l’apport d’azote]
De ce point de vue, Kunimatsu et Muraoka (1989) définissent la charge de pollution
L donnée par
1 1
2
2
i
i
i
i
L
C Q
C Q
X
D
E
O
=
+
+
, où
1
i
C et
2
i
C représentent les
concentrations d’eau d’irrigation et d’eau météorique, et
1
i
Q et 2
i
Q leurs volumes
respectifs. X est la quantité d’engrais épandue. Į, ȕ et Ȗ sont les coefficients respectifs.
Pour les auteurs, la quantité d’azote fournie aux sols agricoles par les engrais est
nettement plus importante que celle provenant de l’eau d’irrigation et de l’eau
météorique. Si l’on ignore l’effet des deux termes
1 1
i
i
C Q
D
et
2
2
i
i
C Q
E
, la relation
devient
.
L
F
O
=
Tenant compte, avec Kunimatsu et Muraoka (1989), de l’impact non
négligeable des apports d’engrais et des facteurs permettant l’optimisation économique, le
Secrétariat a tenté de caractériser la relation entre les apports d’engrais et le ruissellement
par une forme exponentielle (par exemple, Tabuchi et Takamura 1985, pp. 70), ce qui
donne :
exp( )
i
i
i i
z
x
F
G
=
(26)
où i
z désigne la quantité de ruissellement d’azote (en surface et sous la surface) et
i
x la quantité d’azote épandue.
Les rizières peuvent constituer des sites d’élimination de l’azote ou des sites de
pollution selon les activités agricoles et selon la concentration de l’eau d’irrigation en
azote. On sait que les rizières et les zones humides améliorent nettement la qualité de
l’eau en transformant l’azote par dénitrification et par absorption, ce processus n’étant
efficace que pour les fortes concentrations. En dépit de la complexité du cycle de l’azote
dans les rizières, cette relation a été estimée à partir de Kunimatsu et Muraoka (1989) et
des données récentes d’une étude de terrain, collectées par la préfecture de Shiga pendant
