outils adaptés à leurs usages. Ces personnes étant les clients de demain, l’entreprise doit
s’adapter. De leur côté, les industriels de l’automobile ont bien compris que les
réglementations imposent des contraintes de plus en plus fortes sur les émissions de
polluants. De plus, ces industriels ont bien vu que les usages de l’automobile sont chaque
fois plus contraints en milieu urbain. Ils se sont donc adaptés à ce contexte. Enfin, les
entreprises impliquées dans des marchés extrêmement concurrentiels doivent s’adapter
sans cesse pour préserver leurs marges.
Ce besoin impérieux d’adaptation conduit nécessairement à des transformations
profondes dans l’entreprise. Ainsi, les métiers doivent apprendre à penser autrement, et
donc à agir autrement. Concrètement, cette transformation se traduit par une profonde
remise en question des processus métier, entraînant inévitablement des réorganisations.
Or, il n’est plus un métier qui ne repose sur les systèmes d’information. Il n’y a pas de
transformation ni de réorganisation sans informatique. En fait, le SI est consubstantiel à
la réorganisation.
Dans ce contexte, la DSI a une carte majeure à jouer, car elle dispose de trois atouts.
Culture de la remise en question : s’il est un métier dans l’entreprise qui se remet
profondément en question périodiquement, c’est bien la DSI. Les SI n’ont cessé de
muter depuis les mainframes jusqu’au cloud, en passant par le client serveur et
l’informatique distribuée, sans parler des évolutions incessantes dans le domaine des
réseaux et des applications. Pour survivre professionnellement, les informaticiens
doivent sans cesse se remettre en question et apprendre tous les cinq ans à penser
autrement. Cette population est donc parfaitement adaptée aux changements en
profondeur.
Connaissance en profondeur des métiers : lorsque la DSI développe un nouvel outil
pour un métier, elle doit auparavant comprendre en profondeur le métier concerné,
son contexte, ses clients (internes ou externes), ses fournisseurs (internes ou externes),
ses contraintes, ses équipes, ainsi que le détail de ses processus. Cette connaissance
est une condition nécessaire pour développer un outil vraiment adapté au métier. Au
fil des années et des projets, la DSI acquiert progressivement une vision en profondeur
de chacun des métiers de l’entreprise. En fait, la DSI est la seule direction qui les
connaisse aussi bien. Elle est donc un partenaire privilégié de la direction générale
pour orienter et accompagner le changement.
Excellence en conduite de projets : il suffit de regarder les schémas directeurs des
DSI pour comprendre qu’une des fonctions premières de cette direction est de
conduire des projets. Ces derniers, qui vont du petit projet à cinquante jours aux
grands projets de transformation à plusieurs millions d’euros, ont fait de la DSI un
spécialiste de la conduite de projets. Elle dispose de toutes les techniques et de toutes
les compétences humaines pour maîtriser les risques, respecter les délais, tout en
tenant compte des contraintes budgétaires. Cette expertise est un actif essentiel.
Nous voyons ici que non seulement la DSI n’est pas vouée à disparaître, mais qu’elle est
appelée à jouer un rôle de plus en plus central dans l’entreprise. En effet, elle seule
possède toutes les compétences pour accompagner l’entreprise dans son adaptation. Elle
sera au centre de la création de valeur. Ainsi, il est prévisible que la part de la gestion de
projets d’entreprise prenne progressivement, mais nettement, l’ascendant sur
s’adapter. De leur côté, les industriels de l’automobile ont bien compris que les
réglementations imposent des contraintes de plus en plus fortes sur les émissions de
polluants. De plus, ces industriels ont bien vu que les usages de l’automobile sont chaque
fois plus contraints en milieu urbain. Ils se sont donc adaptés à ce contexte. Enfin, les
entreprises impliquées dans des marchés extrêmement concurrentiels doivent s’adapter
sans cesse pour préserver leurs marges.
Ce besoin impérieux d’adaptation conduit nécessairement à des transformations
profondes dans l’entreprise. Ainsi, les métiers doivent apprendre à penser autrement, et
donc à agir autrement. Concrètement, cette transformation se traduit par une profonde
remise en question des processus métier, entraînant inévitablement des réorganisations.
Or, il n’est plus un métier qui ne repose sur les systèmes d’information. Il n’y a pas de
transformation ni de réorganisation sans informatique. En fait, le SI est consubstantiel à
la réorganisation.
Dans ce contexte, la DSI a une carte majeure à jouer, car elle dispose de trois atouts.
Culture de la remise en question : s’il est un métier dans l’entreprise qui se remet
profondément en question périodiquement, c’est bien la DSI. Les SI n’ont cessé de
muter depuis les mainframes jusqu’au cloud, en passant par le client serveur et
l’informatique distribuée, sans parler des évolutions incessantes dans le domaine des
réseaux et des applications. Pour survivre professionnellement, les informaticiens
doivent sans cesse se remettre en question et apprendre tous les cinq ans à penser
autrement. Cette population est donc parfaitement adaptée aux changements en
profondeur.
Connaissance en profondeur des métiers : lorsque la DSI développe un nouvel outil
pour un métier, elle doit auparavant comprendre en profondeur le métier concerné,
son contexte, ses clients (internes ou externes), ses fournisseurs (internes ou externes),
ses contraintes, ses équipes, ainsi que le détail de ses processus. Cette connaissance
est une condition nécessaire pour développer un outil vraiment adapté au métier. Au
fil des années et des projets, la DSI acquiert progressivement une vision en profondeur
de chacun des métiers de l’entreprise. En fait, la DSI est la seule direction qui les
connaisse aussi bien. Elle est donc un partenaire privilégié de la direction générale
pour orienter et accompagner le changement.
Excellence en conduite de projets : il suffit de regarder les schémas directeurs des
DSI pour comprendre qu’une des fonctions premières de cette direction est de
conduire des projets. Ces derniers, qui vont du petit projet à cinquante jours aux
grands projets de transformation à plusieurs millions d’euros, ont fait de la DSI un
spécialiste de la conduite de projets. Elle dispose de toutes les techniques et de toutes
les compétences humaines pour maîtriser les risques, respecter les délais, tout en
tenant compte des contraintes budgétaires. Cette expertise est un actif essentiel.
Nous voyons ici que non seulement la DSI n’est pas vouée à disparaître, mais qu’elle est
appelée à jouer un rôle de plus en plus central dans l’entreprise. En effet, elle seule
possède toutes les compétences pour accompagner l’entreprise dans son adaptation. Elle
sera au centre de la création de valeur. Ainsi, il est prévisible que la part de la gestion de
projets d’entreprise prenne progressivement, mais nettement, l’ascendant sur
