annuaires de production et de tests pourraient conduire à des blocages de comptes.
L’isolement entre ces deux annuaires est donc très important.
Licences : la construction de la plate-forme de tests implique l’installation de
dispositifs physiques et logiques. Les techniciens n’y verront aucune difficulté.
Pourtant, certains de ces dispositifs sont soumis à licence. Par exemple, la simple
installation d’une instance de base de données pour doubler une base existante est
souvent soumise à licence. Attention, cette problématique des licences peut aussi
toucher des dispositifs physiques tels que des contrôleurs de disque. Les
fonctionnalités de ces équipements sont parfois soumises à l’activation d’une licence.
Rappelons que la problématique de la gestion des licences est développée dans le
chapitre consacré aux expirations bloquantes.
Les mécanismes de réplication et de sauvegarde : s’il est trivial de concevoir des
dispositifs de réplication et de sauvegarde en traçant des cercles, des carrés et des
traits sur un tableau, la réalité technique s’avère toujours bien plus complexe. Les
mécanismes de réplication sont très nombreux, dépendent de beaucoup de paramètres
et nécessitent une réelle expertise avant d’être tranchés. Il ne faut surtout pas se
précipiter au moment de choisir une option de réplication pour les tests.
Les problématiques liées à la virtualisation : les discours marketing incessants de la
part des éditeurs ont conduit les dirigeants en informatique à croire que la
virtualisation est extrêmement simple à gérer. Malheureusement, cette simplicité n’est
qu’apparente, tellement les problèmes techniques à régler sont nombreux : gestion du
comportement des machines virtuelles, affectation à des lames, réseaux virtuels
auxquels ces machines virtuelles sont reliées, commutateurs réels ou virtuels, qu’ils
soient centralisés ou distribués, sans parler de l’accès aux ressources disque qui est un
véritable casse-tête. Tous ces aspects sont extrêmement complexes et réservent de très
mauvaises surprises s’ils ne sont pas analysés soigneusement en amont par des
experts.
De nombreuses autres difficultés techniques pourront survenir. Aussi est-il indispensable
de disposer de fortes compétences techniques en interne. Dans le cas contraire, il ne faut
pas hésiter à faire appel à des consultants ultra spécialisés dans chacun des domaines
posant problème. Bien que leur coût puisse paraître très important, il sera bien moindre
que le coût généré par un blocage en plein test par manque de compétences techniques.
Difficultés lors des tests
Même si tous les efforts ont été consentis pour prévoir ce qui est prévisible, les difficultés
ne manqueront pas de survenir lors de l’exercice du PRI. Voici quelques exemples de ce
qui peut arriver.
Jeux de tests : afin de ne pas déranger les utilisateurs, la DSI peut désigner certains
agents chargés de réaliser les tests à leur place (il s’agit généralement de cadres de la
DSI). En principe, il leur suffit de dérouler les actions telles que spécifiées dans les
fiches de tests. Malheureusement, ces fiches ne sont pas toujours suffisamment
précises et il arrive donc que, dans certains cas, la personne chargée de réaliser le test
se retrouve bloquée. Pour résoudre ce problème, il suffit de s’assurer de la qualité des
fiches de test en réalisant les tests unitaires avant le PRI. Il est ainsi possible de
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