1.2. Applications en sciences physiques de la théorie de la relativité d'échelle
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pas formé d'étoiles, etc.) en continuité de leur partie visible, ce qui a été
validé par plusieurs études, en particulier par les effets de « microlentilles » gravitationnelles, mais pas à un niveau qui rende compte des
courbes de rotation plates.
La relativité d'échelle peut contribuer au débat par la description du
mouvement, sur de grandes échelles de temps, d'une telle matière. La
fractalité et la non-différentiabilité effective d'un tel mouvement transforme l'équation de la dynamique en équation de Schrodinger, qui peut
elle-même se mettre sous la forme d'équations de l'hydrodynamique
standard, mais avec un terme d'énergie potentielle supplémentaire. On
peut donc suggérer, dans ce cadre, qu'une partie des effets dynamiques
et de lentille gravitationnelle, attribués à de la matière noire (laquelle
résiste à toute détection) soit en fait une conséquence de l'existence de
ce nouveau «potentiel noir», qui manifeste la fractalité de l'espace-temps
de la même manière que le potentiel newtonien manifeste sa courbure
(Nottale, 200lc, 2006a).
Cette proposition demande à être développée plus avant (il s'agit du
cas difficile à étudier où l'auto potentiel est dominant), mais on peut déjà
faire remarquer un résultat encourageant : on retrouve dans la distribution
des vitesses des galaxies spirales des pics de probabilités pour des vitesses tout
à fait semblables à celles des systèmes planétaires (144 km/s et ses multiples
ou sous-multiples).
144 km/s
120
100
80
~
.c 60
E
0
z
40
20
50
100
150
200
250
300
350
vitesse de rotation (km/s)
Figure 1.24. Distribution observée des vitesses extérieures (dans la zone des
courbes de rotations « plates » où elles sont quasiment constantes) de 967
galaxies spirales (catalogue de Persic et Salucci 1995).
Le pic de cette distribution est à une vitesse de 144 km/s, égale à la constante de
structure gravitationnelle du système solaire interne.
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