3.1. Systèmes économiques et sociaux en évolution ...
263
>- Une deuxième étape comparable :
technique rudimentaire et colonies de protéines
.Rappel du développement de techniques artisanales
qui aboutissent au rassemblement dit de coopération simple
Poursuivons l'analogie avec la dynamique évolutive des sociétés
humaines. Pour cela, souvenons-nous qu'en fin de Préhistoire, lors de
la révolution néolithique, la fabrication d'outils artisanaux permettant
plus d'économies d'énergie s'est poursuivie. Le développement de ces
techniques a permis de nouveaux gains de productivité et une complexité croissantes de l'organisation des sociétés. À la fin du Moyen
Âge européen, des artisans ont alors été réunis par les marchands, ce
qui a donné une forme d'organisation technique dite de « coopération
simple».
• Une coopération simple entre protéines
Dans le cas du vivant, faisons l'hypothèse d'une seconde étape comparable : les petits groupes autonomes de protéines, se procurant de
l'énergie, abrité chacun sous une paroi et- aidés par d'autres co-catalyseurs - se sont réunis en grands ensembles - sortes de colonies -
protégés par une grande paroi commune. On est alors entré, pour nous,
dans un premier monde de proto-cellules. Dans ce type d'organisation,
la reproduction de chaque groupe de protéines s'est encore effectuée
de manière autonome, et l'auto-catalyse est encore demeurée la règle.
Notons que le rôle des co-enzymes,- acides nucléiques- chargés de
co-catalyses de plus en plus élaborées, s'est encore accru.
>- Une troisième étape comparable : le passage des ateliers
industriels et d'un second monde de proto bactéries
à la chaîne de montage humaine et au code génétique
• Rappel d'une première sous-étape
de techniques industrielles
On a constaté qu'à un moment de l'évolution des sociétés, la classe
marchande a investi dans des inventions de machines, par exemple
textiles, et les artisans, déjà réunis dans les ateliers, sont devenus des
ouvriers. La classe dirigeante, en accomplissant la révolution industrielle
a développé les techniques du textile au xvme siècle, puis celles de
l'acier, des machines à vapeur -locomotives et bateaux- ainsi que de
la construction d'automobiles et d'avions à la fin du XIXe siècle.
263
>- Une deuxième étape comparable :
technique rudimentaire et colonies de protéines
.Rappel du développement de techniques artisanales
qui aboutissent au rassemblement dit de coopération simple
Poursuivons l'analogie avec la dynamique évolutive des sociétés
humaines. Pour cela, souvenons-nous qu'en fin de Préhistoire, lors de
la révolution néolithique, la fabrication d'outils artisanaux permettant
plus d'économies d'énergie s'est poursuivie. Le développement de ces
techniques a permis de nouveaux gains de productivité et une complexité croissantes de l'organisation des sociétés. À la fin du Moyen
Âge européen, des artisans ont alors été réunis par les marchands, ce
qui a donné une forme d'organisation technique dite de « coopération
simple».
• Une coopération simple entre protéines
Dans le cas du vivant, faisons l'hypothèse d'une seconde étape comparable : les petits groupes autonomes de protéines, se procurant de
l'énergie, abrité chacun sous une paroi et- aidés par d'autres co-catalyseurs - se sont réunis en grands ensembles - sortes de colonies -
protégés par une grande paroi commune. On est alors entré, pour nous,
dans un premier monde de proto-cellules. Dans ce type d'organisation,
la reproduction de chaque groupe de protéines s'est encore effectuée
de manière autonome, et l'auto-catalyse est encore demeurée la règle.
Notons que le rôle des co-enzymes,- acides nucléiques- chargés de
co-catalyses de plus en plus élaborées, s'est encore accru.
>- Une troisième étape comparable : le passage des ateliers
industriels et d'un second monde de proto bactéries
à la chaîne de montage humaine et au code génétique
• Rappel d'une première sous-étape
de techniques industrielles
On a constaté qu'à un moment de l'évolution des sociétés, la classe
marchande a investi dans des inventions de machines, par exemple
textiles, et les artisans, déjà réunis dans les ateliers, sont devenus des
ouvriers. La classe dirigeante, en accomplissant la révolution industrielle
a développé les techniques du textile au xvme siècle, puis celles de
l'acier, des machines à vapeur -locomotives et bateaux- ainsi que de
la construction d'automobiles et d'avions à la fin du XIXe siècle.
