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2' partie : La théorie d'échelle et le vivant
fractale bien connue. Le résultat fut sans équivoque (fig. 2.23). Il prouvait
que les apparitions (spéciations) et les extinctions d'espèces de campagnols au
Quaternaire ne se faisaient pas uniquement au hasard, mais suivaient des lois
de puissance plus complexes impliquant l'existence sous-jacente de structurations Jractales 1 • En outre les extinctions semblaient plus contraintes que
les spéciations.
phases
phases
N
chaudes
froides
30
c:
""0
Q)
::l
·=
(Il
.c
'Q)
u
E
e
c:
Q)
u
·c
20
'cu
>
::l
Q)
a::
10
0~~ . . ~~~~~~~~~~~
0
2
3
4
Ages en
Ma
5
Figure 2.22. Diagramme de répartition des apparitions et extinctions d'espèces
chez les rongeurs campagnols (d'après Dubois et al., 1992).
Cette analyse démontrait aussi l'importance de l'approche de la
dynamique non linéaire, même en paléontologie, où elle n'a encore été
que très peu développée depuis cette date. La plupart des recherches
paléontologiques quantitatives sont essentiellement fondées sur l'utilisation de fonctions linéaires très souvent inadaptées aux phénomènes
analysés avec des résultats méthodologiquement biaisés.
16, s• ligne : 32. Supposons qu'un pin donne deux branches par an qui se divisent en
deux chaque année, le nombre de branches terminales correspond à des << puissances
de 2 >>et l'âge de l'arbre correspond au rang, c'est-à-dire au<< logarithme du nombre des
branches terminales >> ...
1. Ce résultat fondateur, publié aux Comptes-Rendus de l'Académie des sciences de Paris
(Geosciences) en 1992, fut Je premier de ce genre établi en paléontologie au niveau
mondial.
2' partie : La théorie d'échelle et le vivant
fractale bien connue. Le résultat fut sans équivoque (fig. 2.23). Il prouvait
que les apparitions (spéciations) et les extinctions d'espèces de campagnols au
Quaternaire ne se faisaient pas uniquement au hasard, mais suivaient des lois
de puissance plus complexes impliquant l'existence sous-jacente de structurations Jractales 1 • En outre les extinctions semblaient plus contraintes que
les spéciations.
phases
phases
N
chaudes
froides
30
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Ma
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Figure 2.22. Diagramme de répartition des apparitions et extinctions d'espèces
chez les rongeurs campagnols (d'après Dubois et al., 1992).
Cette analyse démontrait aussi l'importance de l'approche de la
dynamique non linéaire, même en paléontologie, où elle n'a encore été
que très peu développée depuis cette date. La plupart des recherches
paléontologiques quantitatives sont essentiellement fondées sur l'utilisation de fonctions linéaires très souvent inadaptées aux phénomènes
analysés avec des résultats méthodologiquement biaisés.
16, s• ligne : 32. Supposons qu'un pin donne deux branches par an qui se divisent en
deux chaque année, le nombre de branches terminales correspond à des << puissances
de 2 >>et l'âge de l'arbre correspond au rang, c'est-à-dire au<< logarithme du nombre des
branches terminales >> ...
1. Ce résultat fondateur, publié aux Comptes-Rendus de l'Académie des sciences de Paris
(Geosciences) en 1992, fut Je premier de ce genre établi en paléontologie au niveau
mondial.
