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2' partie : LA théorie d'échelle et le vivant
échanges). Ces contraintes imposent de fait une limite inférieure et une
limite supérieure d'expression des structures fractales dans le vivant,
de la molécule à l'organe.
Toutes les observations présentées ici, montrent clairement, que le
vivant présente de nombreuses structures morphologiques fractales. Il semble
évident que ces structures plus performantes ont été optimisées par la
sélection naturelle, puisqu'elles apportaient un avantage aux individus
qui les premiers les ont portés. Ces structures ont envahi l'organisme
des gènes aux neurones, mais les structurations fractales ne se limitent
pas à la morphologie géométrique des surfaces ou des volumes. Elles
existent aussi entre la peau et les organes dont elles assurent la souplesse
par des remaniements auto-organisateurs instantanés de l'architecture
du réseaux sous-cutané de liens collagéniques et également à l'interface
entre les organes en permettant les glissements sans déchirures. L'existence de lois d'échelle dans les données temporelles du fonctionnement
du vivant prouve qu'elles jouent un rôle souvent majeur pour organiser
et coordonner des phénomènes temporels variés (échanges ioniques cellulaires, phénomènes physiologiques, digestifs, battements cardiaques,
fonctionnement du cerveau, etc.). La mise en évidence des systèmes
chaotiques en biologie réconcilie en partie les notions apparemment
opposées de déterminisme et d'imprévisibilité ou de chaos. En effet,
s'il est évident que les systèmes simples obéissent clairement à des lois
déterministes linéaires, il arrive cependant que leurs comportements à
long terme deviennent totalement imprévisibles. Ce sont des systèmes
déterministes réguliers pendant une partie de leur fonctionnement,
mais qui deviennent partiellement non-linéaires et peuvent alors mener
au chaos totalement imprévisible au-delà de certains seuils. C'est ce que
l'on appelle le « déterminisme chaotique ». Et nous avons vu que derrière
ce chaos se profilaient les figures fractales de l'attracteur étrange de la
fonction logistique.
Dans le cadre de l'approche relativiste d'échelle, de tels systèmes
chaotiques, théoriquement décrits par les équations déterministes de la
physique classique de Newton, pourraient être régis par de nouvelles équations
non déterministes de type probabilistes et quantique au-delà d'un certain
horizon temporel d'imprédictibilité. La relativité d'échelle interviendrait
ainsi « au-delà du chaos », pour générer des structures statistiques à partir de
trajectoires individuelles non-déterministes et imprévisibles.
2' partie : LA théorie d'échelle et le vivant
échanges). Ces contraintes imposent de fait une limite inférieure et une
limite supérieure d'expression des structures fractales dans le vivant,
de la molécule à l'organe.
Toutes les observations présentées ici, montrent clairement, que le
vivant présente de nombreuses structures morphologiques fractales. Il semble
évident que ces structures plus performantes ont été optimisées par la
sélection naturelle, puisqu'elles apportaient un avantage aux individus
qui les premiers les ont portés. Ces structures ont envahi l'organisme
des gènes aux neurones, mais les structurations fractales ne se limitent
pas à la morphologie géométrique des surfaces ou des volumes. Elles
existent aussi entre la peau et les organes dont elles assurent la souplesse
par des remaniements auto-organisateurs instantanés de l'architecture
du réseaux sous-cutané de liens collagéniques et également à l'interface
entre les organes en permettant les glissements sans déchirures. L'existence de lois d'échelle dans les données temporelles du fonctionnement
du vivant prouve qu'elles jouent un rôle souvent majeur pour organiser
et coordonner des phénomènes temporels variés (échanges ioniques cellulaires, phénomènes physiologiques, digestifs, battements cardiaques,
fonctionnement du cerveau, etc.). La mise en évidence des systèmes
chaotiques en biologie réconcilie en partie les notions apparemment
opposées de déterminisme et d'imprévisibilité ou de chaos. En effet,
s'il est évident que les systèmes simples obéissent clairement à des lois
déterministes linéaires, il arrive cependant que leurs comportements à
long terme deviennent totalement imprévisibles. Ce sont des systèmes
déterministes réguliers pendant une partie de leur fonctionnement,
mais qui deviennent partiellement non-linéaires et peuvent alors mener
au chaos totalement imprévisible au-delà de certains seuils. C'est ce que
l'on appelle le « déterminisme chaotique ». Et nous avons vu que derrière
ce chaos se profilaient les figures fractales de l'attracteur étrange de la
fonction logistique.
Dans le cadre de l'approche relativiste d'échelle, de tels systèmes
chaotiques, théoriquement décrits par les équations déterministes de la
physique classique de Newton, pourraient être régis par de nouvelles équations
non déterministes de type probabilistes et quantique au-delà d'un certain
horizon temporel d'imprédictibilité. La relativité d'échelle interviendrait
ainsi « au-delà du chaos », pour générer des structures statistiques à partir de
trajectoires individuelles non-déterministes et imprévisibles.
