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Physique appliquée à l’exposition externe : dosimétrie et radioprotection
entre z et z + dz. La distribution en dose est alors exprimée en fonction de
la distribution unitaire en fréquence de l’expression (2) précédente.
( )
1
d
f
z f z
z
z
(4)
Elle traduit la fraction de la dose totale déposée D à laquelle contribuent les dépôts d’énergie spécifiques compris entre z et z + dz. En d’autres
termes, il s’agit d’un incrément infinitésimal de la dose totale déposée. Cette
relation permet d’introduire une nouvelle distribution de l’énergie spécifique,
la « distribution unitaire en dose » d1(z) définie par l’expression (5).
( )
( )
1
1
f
z f z
d z
z
=
(5)
À partir de cette distribution, qui est normalisée, on peut calculer une
seconde moyenne que l’on appelle « énergie spécifique moyenne en dose »,
D
z .
( )
( )
1
2
2
1
d
d
f
D
f
f
z f z
z
z
zd z z
z
z
z
=
=
=
³
³
(6)
L’indice D indique qu’il s’agit cette fois d’une moyenne en dose. Les
deux moyennes calculées f
z et D
z expriment en fait deux points de vue différents : f
z est la moyenne de l’énergie spécifique déposée par chaque événement, mais les événements qui contribuent le plus à la dose déposent une
énergie spécifique autour de D
z . Ces distributions peuvent être calculées par
des trajectoires simulées par des codes de transport de particules de type
Monte-Carlo.
Pour illustrer les différences entre toutes ces grandeurs microdosimétriques, Dabli, 2010 [3], propose l’application numérique schématique suivante.
Les cercles de la figure 1 représentent les six sphères (sites sensibles)
d’un milieu irradié, tirées aléatoirement, et les traits représentent les trajectoires des particules (événement).
Figure 1 – Illustration du calcul des distributions de l’énergie spécifique [3].
Si nous considérons que les énergies spécifiques distribuées dans la figure
ont les valeurs suivantes :
1
2
3
0,1 Gy,
0,3 Gy,
0,5 Gy
z
z
z
=
=
=
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