30
Physique appliquée à l’exposition externe : dosimétrie et radioprotection
dont l’unité est exprimée cette fois en MeV·cm
–2
·s
–1
. On calculera également à
partir de ces grandeurs l’énergie moyenne d’un spectre de rayonnement selon
(1.53).
0
0
d
d
E
E
E E
E
E
∞
∞
Φ
Ψ
=
= Φ
Φ
³
³
(1.53)
Tout ce qui a été précédemment établi concernant la mise en groupe lors de
la représentation graphique pour l’émission d’une source est transposable à la
fluence de particules. Ainsi, lorsque l’abscisse est en échelle logarithmique, il
sera fréquent de lire un des trois formalismes donnés ci-après, pour l’ordonnée
de la représentation d’une fluence différentielle en énergie ΦE.
( )
(
)
d
d
d
d ln
E
o
E
E
E
E E
§
·
Φ
Φ
=
= Φ
¨
¸
©
¹
(1.54)
Citons enfin deux grandeurs qui présentent un intérêt pour les sources
ponctuelles isotropes ou à symétrie de révolution (cas des cibles soumises à un
faisceau d’accélérateurs). Il s’agit tout d’abord du « débit de fluence angulaire » caractérisant le nombre de particules ayant une direction de propagation selon un angle solide dΩ pendant un temps dt (1.55) dont l’unité est le
Sr
–1
·s
–1 et le débit de fluence angulaire énergétique (1.56), dont l’unité est le
MeV· Sr
–1
·s
–1
.
2
d
d d
N
t
ω =
Ω
(1.55)
2
d
d d
E
R
t
ω =
Ω
(1.56)
Bien que l’émission de rayonnements discrets se rencontre au niveau des
sources de rayonnement classiques : photons de désexcitation lors des désintégrations, l’émission des électrons de conversion, l’émission de particules secondaires d’énergie fixée dans le cas de réactions nucléaires particulières (e.g. neutron de 14 MeV pour la réaction de fusion)… dans la plupart des situations,
l’interposition d’écran ou d’éléments de structure d’une installation altère ces
énergies discrètes ayant pour conséquence le passage à un spectre énergétique
sensiblement continu. Nous en reparlerons largement dans les chapitres suivants. Dans l’immédiat, afin d’illustrer de façon pratique le concept de la
fluence, nous nous proposons d’étudier les propriétés liées au calcul de la
fluence induite par une source ponctuelle isotrope, c’est-à-dire émettant de la
même façon dans toutes les directions de l’espace.
Physique appliquée à l’exposition externe : dosimétrie et radioprotection
dont l’unité est exprimée cette fois en MeV·cm
–2
·s
–1
. On calculera également à
partir de ces grandeurs l’énergie moyenne d’un spectre de rayonnement selon
(1.53).
0
0
d
d
E
E
E E
E
E
∞
∞
Φ
Ψ
=
= Φ
Φ
³
³
(1.53)
Tout ce qui a été précédemment établi concernant la mise en groupe lors de
la représentation graphique pour l’émission d’une source est transposable à la
fluence de particules. Ainsi, lorsque l’abscisse est en échelle logarithmique, il
sera fréquent de lire un des trois formalismes donnés ci-après, pour l’ordonnée
de la représentation d’une fluence différentielle en énergie ΦE.
( )
(
)
d
d
d
d ln
E
o
E
E
E
E E
§
·
Φ
Φ
=
= Φ
¨
¸
©
¹
(1.54)
Citons enfin deux grandeurs qui présentent un intérêt pour les sources
ponctuelles isotropes ou à symétrie de révolution (cas des cibles soumises à un
faisceau d’accélérateurs). Il s’agit tout d’abord du « débit de fluence angulaire » caractérisant le nombre de particules ayant une direction de propagation selon un angle solide dΩ pendant un temps dt (1.55) dont l’unité est le
Sr
–1
·s
–1 et le débit de fluence angulaire énergétique (1.56), dont l’unité est le
MeV· Sr
–1
·s
–1
.
2
d
d d
N
t
ω =
Ω
(1.55)
2
d
d d
E
R
t
ω =
Ω
(1.56)
Bien que l’émission de rayonnements discrets se rencontre au niveau des
sources de rayonnement classiques : photons de désexcitation lors des désintégrations, l’émission des électrons de conversion, l’émission de particules secondaires d’énergie fixée dans le cas de réactions nucléaires particulières (e.g. neutron de 14 MeV pour la réaction de fusion)… dans la plupart des situations,
l’interposition d’écran ou d’éléments de structure d’une installation altère ces
énergies discrètes ayant pour conséquence le passage à un spectre énergétique
sensiblement continu. Nous en reparlerons largement dans les chapitres suivants. Dans l’immédiat, afin d’illustrer de façon pratique le concept de la
fluence, nous nous proposons d’étudier les propriétés liées au calcul de la
fluence induite par une source ponctuelle isotrope, c’est-à-dire émettant de la
même façon dans toutes les directions de l’espace.
