que j’ai l’impression de ne pas recevoir de toute façon. Je vis dans un monde imaginaire et je
ne suis pas satisfait de ma vie. Je suis frustré, déçu car je me sens impuissant à changer des
choses dans ma vie. Je voudrais être le premier, manifester plus d’indépendance et de
courage mais je m’en sens incapable. J’ai l’impression que je ne mérite pas d’être heureux,
que je dois de toute façon endurer les « épreuves » de la vie. Ai-je l’impression qu’on a voulu
me manipuler ou qu’on m’a trahi ? Le rhumatisme articulaire aigu (ou maladie de
Bouillaud 185 ) met en évidence le fait que j’ai peur de perdre l’amour de quelqu’un qui m’est
cher parce qu’il va partir.
J’accepte ↓♥ mon grand besoin d’amour. J’apprends à prendre soin de moi-même et à
assumer mes émotions, car elles sont toutes positives et elles me permettent de me connaître
davantage. Je me mets au volant de ma vie et, de victime que j’étais, je deviens créateur de
ma vie. Je sais que tout est possible. Il ne suffit que d’être patient et d’accepter ↓♥ d’avancer à
mon propre rythme en évitant de me mettre de la pression et en faisant les changements
nécessaires à mon mieux-être.
185 Bouillaud (Jean-Baptiste Bouillaud) (1796-1881) : né en pleine Révolution, le 16 septembre 1796, au hameau des Braguettes
aux environs d’Angoulême, dans un milieu modeste de vignerons. Bouillaud débute sa carrière en 1818 comme externe à
l’hôpital Cochin. Le 23 août 1823, il est docteur en médecine. Il devient à 30 ans membre de l’Académie royale de médecine. Il
sera le premier à démontrer le lien entre la polyarthrite et l’endocardite dans son ouvrage, édité en 1840, le Traité clinique du
rhumatisme articulaire et la loi des coïncidences, des inflammations du cœur avec cette maladie. Bouillaud propose dans les atteintes cardiaques
du rhumatisme articulaire aigu un traitement curieux basé sur les saignées et les sangsues.
RHUME (... DE CERVEAU)
VOIR AUSSI ; ALLERGIE — FIÈVRE DES FOINS
Le rhume, aussi appelé rhinite, est une infection virale qui entraîne une toux et un
écoulement nasal. La plus connue est la rhinite aiguë (coryza), communément appelée le
rhume de cerveau. Le rhume entraîne aussi des courbatures, de la fatigue ; le nez devient
obstrué. Il est très répandu et contagieux. Puisqu’un germe ou un virus affecte mon corps,
cela indique une défaillance de mon système immunitaire.
Cela peut provenir de la confusion de mes pensées, du fait que je ne « sais plus où
donner de la tête ». C’est le désordre total et ma sensibilité est grandement affectée. Il y a
trop de choses à gérer en même temps. Je me demande alors par où je dois commencer. Je
croule sous les obligations familiales ou professionnelles. Je me sens froid et donc, je
« prends froid » et le rhume apparaît. Le rhume m’amène alors un temps de répit où je
peux me « protéger » des gens pendant un certain temps et « garder mes distances » pour
ainsi me permettre de reprendre contact avec moi-même. Puisqu’il y a libération de
sécrétions, je vis probablement une situation émotionnelle particulière qui m’affecte et par
rapport à laquelle je vis plein d’émotions qui ne demandent qu’à être libérées. Y a-t-il une
chose sur laquelle je veux vraiment pleurer sans l’admettre ? Puisque mon nez est obstrué, y
a-t-il une personne ou une situation qui « me pue au nez » ou qui sent mauvais et que je veux
éviter de sentir? Comme le rhume peut affecter autant la poitrine (le corps) que la tête
(l’esprit), il peut y avoir déséquilibre si je mets toute mon attention sur l’un en ignorant
l’autre. Puisque le rhume est souvent relié au fait que « j’ai pris un coup de froid », je dois
me demander quelle est la situation ou quelle est la parole que l’on m’a dite qui a « jeté un
froid » sur la relation concernée ou qui m’a tant glacé tout le corps que je me suis senti blessé,
déçu, coupable, etc. Est-ce que je suis en froid avec quelqu’un ? Qui parle dans mon dos ? Ou
est-ce moi qui deviens froid par rapport à ma propre douleur et mon chagrin ? En me sentant
victime, j’accepte ↓♥ que les autres me donnent des « virus ».
J’accepte ↓♥ d’avoir besoin de chaleur humaine. Je dois commencer tout d’abord à
prendre soin de moi-même pour que les autres en fassent autant. Je laisse aller tous mes
masques car je suis « immunisé » contre toute attaque extérieure. J’ai besoin d’un temps
d’arrêt pour me permettre de voir clair dans ma vie. J’ai besoin de reprendre des forces.
J’adopte de nouvelles attitudes et de nouveaux comportements. Je fais le ménage dans ma vie
et je cesse de laisser les croyances populaires m’affecter (« le rhume frappe fort cet hiver ! »
ou bien « j’ai toujours le rhume quand vient le mois de décembre »). J’apprends à connaître
mes limites et à ne pas les dépasser. L’harmonie peut ainsi s’installer et je deviens maître de
ma vie. Si j’ai besoin qu’on s’occupe de moi, qu’on me réconforte, j’ose le demander !
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ne suis pas satisfait de ma vie. Je suis frustré, déçu car je me sens impuissant à changer des
choses dans ma vie. Je voudrais être le premier, manifester plus d’indépendance et de
courage mais je m’en sens incapable. J’ai l’impression que je ne mérite pas d’être heureux,
que je dois de toute façon endurer les « épreuves » de la vie. Ai-je l’impression qu’on a voulu
me manipuler ou qu’on m’a trahi ? Le rhumatisme articulaire aigu (ou maladie de
Bouillaud 185 ) met en évidence le fait que j’ai peur de perdre l’amour de quelqu’un qui m’est
cher parce qu’il va partir.
J’accepte ↓♥ mon grand besoin d’amour. J’apprends à prendre soin de moi-même et à
assumer mes émotions, car elles sont toutes positives et elles me permettent de me connaître
davantage. Je me mets au volant de ma vie et, de victime que j’étais, je deviens créateur de
ma vie. Je sais que tout est possible. Il ne suffit que d’être patient et d’accepter ↓♥ d’avancer à
mon propre rythme en évitant de me mettre de la pression et en faisant les changements
nécessaires à mon mieux-être.
185 Bouillaud (Jean-Baptiste Bouillaud) (1796-1881) : né en pleine Révolution, le 16 septembre 1796, au hameau des Braguettes
aux environs d’Angoulême, dans un milieu modeste de vignerons. Bouillaud débute sa carrière en 1818 comme externe à
l’hôpital Cochin. Le 23 août 1823, il est docteur en médecine. Il devient à 30 ans membre de l’Académie royale de médecine. Il
sera le premier à démontrer le lien entre la polyarthrite et l’endocardite dans son ouvrage, édité en 1840, le Traité clinique du
rhumatisme articulaire et la loi des coïncidences, des inflammations du cœur avec cette maladie. Bouillaud propose dans les atteintes cardiaques
du rhumatisme articulaire aigu un traitement curieux basé sur les saignées et les sangsues.
RHUME (... DE CERVEAU)
VOIR AUSSI ; ALLERGIE — FIÈVRE DES FOINS
Le rhume, aussi appelé rhinite, est une infection virale qui entraîne une toux et un
écoulement nasal. La plus connue est la rhinite aiguë (coryza), communément appelée le
rhume de cerveau. Le rhume entraîne aussi des courbatures, de la fatigue ; le nez devient
obstrué. Il est très répandu et contagieux. Puisqu’un germe ou un virus affecte mon corps,
cela indique une défaillance de mon système immunitaire.
Cela peut provenir de la confusion de mes pensées, du fait que je ne « sais plus où
donner de la tête ». C’est le désordre total et ma sensibilité est grandement affectée. Il y a
trop de choses à gérer en même temps. Je me demande alors par où je dois commencer. Je
croule sous les obligations familiales ou professionnelles. Je me sens froid et donc, je
« prends froid » et le rhume apparaît. Le rhume m’amène alors un temps de répit où je
peux me « protéger » des gens pendant un certain temps et « garder mes distances » pour
ainsi me permettre de reprendre contact avec moi-même. Puisqu’il y a libération de
sécrétions, je vis probablement une situation émotionnelle particulière qui m’affecte et par
rapport à laquelle je vis plein d’émotions qui ne demandent qu’à être libérées. Y a-t-il une
chose sur laquelle je veux vraiment pleurer sans l’admettre ? Puisque mon nez est obstrué, y
a-t-il une personne ou une situation qui « me pue au nez » ou qui sent mauvais et que je veux
éviter de sentir? Comme le rhume peut affecter autant la poitrine (le corps) que la tête
(l’esprit), il peut y avoir déséquilibre si je mets toute mon attention sur l’un en ignorant
l’autre. Puisque le rhume est souvent relié au fait que « j’ai pris un coup de froid », je dois
me demander quelle est la situation ou quelle est la parole que l’on m’a dite qui a « jeté un
froid » sur la relation concernée ou qui m’a tant glacé tout le corps que je me suis senti blessé,
déçu, coupable, etc. Est-ce que je suis en froid avec quelqu’un ? Qui parle dans mon dos ? Ou
est-ce moi qui deviens froid par rapport à ma propre douleur et mon chagrin ? En me sentant
victime, j’accepte ↓♥ que les autres me donnent des « virus ».
J’accepte ↓♥ d’avoir besoin de chaleur humaine. Je dois commencer tout d’abord à
prendre soin de moi-même pour que les autres en fassent autant. Je laisse aller tous mes
masques car je suis « immunisé » contre toute attaque extérieure. J’ai besoin d’un temps
d’arrêt pour me permettre de voir clair dans ma vie. J’ai besoin de reprendre des forces.
J’adopte de nouvelles attitudes et de nouveaux comportements. Je fais le ménage dans ma vie
et je cesse de laisser les croyances populaires m’affecter (« le rhume frappe fort cet hiver ! »
ou bien « j’ai toujours le rhume quand vient le mois de décembre »). J’apprends à connaître
mes limites et à ne pas les dépasser. L’harmonie peut ainsi s’installer et je deviens maître de
ma vie. Si j’ai besoin qu’on s’occupe de moi, qu’on me réconforte, j’ose le demander !
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