92
Photographier les astres en toutes saisons
M 31 : galaxie d’Andromède
47
Niveau : facile
M 31 avec une lunette Takahashi de 106 mm de diamètre et 530 mm de focale.
CCD SBIG STL 11000XME. Image LRGB de 100, 60, 60, 60 min (Photo E. Mouquet).
Carte d’identité
Constellation : Andromède
Type : galaxie Sb
Dimensions : 180′×75′
Brillance : 4 sur 5
Coordonnées :
AD : 0 h 42.7 min
Décl. : +41°16′
En un clic
La célèbre galaxie d’Andromède
est l’une des proies favorites
des photographes. Même si c’est
un objet facile, certaines recommandations permettent d’améliorer grandement le résultat :
privilégier une nuit de bonne
transparence, utiliser un temps
de pose assez conséquent
car les bras sont peu contrastés
et ménager le traitement afin de
ne pas saturer le centre brillant.
Paramètres conseillés
Focale :<500 mm
(objet en entier).
Détecteur : CCD ou APN.
Te mps de pose minimum :
10 à 20 min.
Au traitement : DDP.
Paramètres
atmosphériques
Turbulence :
Transparence :
Astuce
Bulbe jaune, bras bleutés,
régions HII rouges…, les couleurs de M 31 sont variées mais
subtiles. Elles peuvent être
réhaussées légèrement
au traitement.Au préalable,
il convient de s’assurer d’avoir
méticuleusement étalonné
les coefficients d’intensité des
couches bleue, verte et rouge
de l’image brute, que cette
image provienne d’un appareil
numérique en mode RAW
ou d’une trichromie en CCD.
Sortir des sentiers battus
Plutôt que d’utiliser une faible
focale pour saisir M 31
en entier, on peut au contraire
réaliser un magnifique gros
plan sur les bras spiraux et
leurs innombrables condensations de gaz et de poussière.
Avec une focale d’au moins
1 m, les étoiles les plus brillantes, de magnitude 17, se
dévoilent sans grande difficulté
par faible turbulence.
Un coup d’œil à l’oculaire
Visible à l’œil nu même
dans des conditions moyennes,
M 31 devient magnifique
dans des jumelles sous un ciel
sombre…, son halo peut
s’étendre jusqu’à 3° ! Au télescope, le disque peu contrasté
déçoit, mais le bulbe est bien
dessiné et le noyau éclatant.
Les bandes de poussière parallèles, dont l’une apparaît dès
200 mm d’ouverture, s’étendent de manière remarquable
avec 350 mm de diamètre.
Réussir la photo
C
a r t e d e c h a m p
Photographier les astres en toutes saisons
M 31 : galaxie d’Andromède
47
Niveau : facile
M 31 avec une lunette Takahashi de 106 mm de diamètre et 530 mm de focale.
CCD SBIG STL 11000XME. Image LRGB de 100, 60, 60, 60 min (Photo E. Mouquet).
Carte d’identité
Constellation : Andromède
Type : galaxie Sb
Dimensions : 180′×75′
Brillance : 4 sur 5
Coordonnées :
AD : 0 h 42.7 min
Décl. : +41°16′
En un clic
La célèbre galaxie d’Andromède
est l’une des proies favorites
des photographes. Même si c’est
un objet facile, certaines recommandations permettent d’améliorer grandement le résultat :
privilégier une nuit de bonne
transparence, utiliser un temps
de pose assez conséquent
car les bras sont peu contrastés
et ménager le traitement afin de
ne pas saturer le centre brillant.
Paramètres conseillés
Focale :<500 mm
(objet en entier).
Détecteur : CCD ou APN.
Te mps de pose minimum :
10 à 20 min.
Au traitement : DDP.
Paramètres
atmosphériques
Turbulence :
Transparence :
Astuce
Bulbe jaune, bras bleutés,
régions HII rouges…, les couleurs de M 31 sont variées mais
subtiles. Elles peuvent être
réhaussées légèrement
au traitement.Au préalable,
il convient de s’assurer d’avoir
méticuleusement étalonné
les coefficients d’intensité des
couches bleue, verte et rouge
de l’image brute, que cette
image provienne d’un appareil
numérique en mode RAW
ou d’une trichromie en CCD.
Sortir des sentiers battus
Plutôt que d’utiliser une faible
focale pour saisir M 31
en entier, on peut au contraire
réaliser un magnifique gros
plan sur les bras spiraux et
leurs innombrables condensations de gaz et de poussière.
Avec une focale d’au moins
1 m, les étoiles les plus brillantes, de magnitude 17, se
dévoilent sans grande difficulté
par faible turbulence.
Un coup d’œil à l’oculaire
Visible à l’œil nu même
dans des conditions moyennes,
M 31 devient magnifique
dans des jumelles sous un ciel
sombre…, son halo peut
s’étendre jusqu’à 3° ! Au télescope, le disque peu contrasté
déçoit, mais le bulbe est bien
dessiné et le noyau éclatant.
Les bandes de poussière parallèles, dont l’une apparaît dès
200 mm d’ouverture, s’étendent de manière remarquable
avec 350 mm de diamètre.
Réussir la photo
C
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