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Photographier les astres en toutes saisons
Complexe Antarès – Rhô Ophiuchi
43
Niveau : difficile
Complexe Antarès – Rhô Ophiuchi avec un téléobjectif Canon de 200 mm à f /2,8.
CCD SBIG STL-11000M. Image LRGB de 15, 15, 15, 15 min (Photo J. Schedler).
Carte d’identité
Constellation :
Ophiuchus – Scorpion
Type : nébuleuses diffuses
Dimensions : 5°
Brillance : 1 sur 5
Coordonnées :
AD : 16 h 25.0 min
Décl. : –25°00′
En un clic
Cette région, sans conteste
l’une des plus belles du ciel,
présente une prodigieuse
palette de couleurs.Au téléobjectif ou avec un astrographe
à grand champ, une transparence maximale est requise
à cause de la faible hauteur sur
l’horizon. Un APN non modifié
sacrifie les nébuleuses ionisées
mais obtient de bons résultats
sur les nébuleuses bleues
et jaunes.
Paramètres conseillés
Focale : 50 à 200 mm.
Détecteur : CCD ou APN.
Te mps de pose minimum :
45 à 90 min.
Au traitement :
augmenter le contraste.
Paramètres
atmosphériques
Turbulence :
Transparence :
Astuce
Même si le contraste des
nébuleuses est très faible,
il est déconseillé d’allonger le
temps de pose des images individuelles car la montée du fond
du ciel voilerait les clichés de
manière irréversible. L’alternative consiste en de nombreuses
poses assez courtes, sur lesquelles le ciel demeure raisonnablement sombre. Ces clichés
peuvent s’étaler sur plusieurs
nuits, au moment du passage
au méridien.
Sortir des sentiers battus
Un séjour dans les Pyrénées
peut être mis à profit pour
bénéficier des meilleures conditions de prise de vue possibles
depuis l’Hexagone : hauteur
maximale de l’objet, faible
pollution lumineuse vers le sud
et très bonne transparence.
L’idéal consiste bien sûr à photographier ces nébuleuses…
depuis l’hémisphère sud !
Le cliché présenté ici a ainsi
été réalisé depuis la Namibie.
Un coup d’œil à l’oculaire
To utes les nébulosités faibles
et étendues enrobent des étoiles
brillantes, qui interfèrent de
manière rédhibitoire pour
une observation visuelle.
En revanche, l’amas globulaire
M 4, situé à 1,5° à l’ouest
d’Antarès, constitue une cible
facile. Dépourvu de condensation centrale, il se résout en
étoiles de manière spectaculaire dans les petits instruments.
Réussir la photo
C
a r t e d e c h a m p
Photographier les astres en toutes saisons
Complexe Antarès – Rhô Ophiuchi
43
Niveau : difficile
Complexe Antarès – Rhô Ophiuchi avec un téléobjectif Canon de 200 mm à f /2,8.
CCD SBIG STL-11000M. Image LRGB de 15, 15, 15, 15 min (Photo J. Schedler).
Carte d’identité
Constellation :
Ophiuchus – Scorpion
Type : nébuleuses diffuses
Dimensions : 5°
Brillance : 1 sur 5
Coordonnées :
AD : 16 h 25.0 min
Décl. : –25°00′
En un clic
Cette région, sans conteste
l’une des plus belles du ciel,
présente une prodigieuse
palette de couleurs.Au téléobjectif ou avec un astrographe
à grand champ, une transparence maximale est requise
à cause de la faible hauteur sur
l’horizon. Un APN non modifié
sacrifie les nébuleuses ionisées
mais obtient de bons résultats
sur les nébuleuses bleues
et jaunes.
Paramètres conseillés
Focale : 50 à 200 mm.
Détecteur : CCD ou APN.
Te mps de pose minimum :
45 à 90 min.
Au traitement :
augmenter le contraste.
Paramètres
atmosphériques
Turbulence :
Transparence :
Astuce
Même si le contraste des
nébuleuses est très faible,
il est déconseillé d’allonger le
temps de pose des images individuelles car la montée du fond
du ciel voilerait les clichés de
manière irréversible. L’alternative consiste en de nombreuses
poses assez courtes, sur lesquelles le ciel demeure raisonnablement sombre. Ces clichés
peuvent s’étaler sur plusieurs
nuits, au moment du passage
au méridien.
Sortir des sentiers battus
Un séjour dans les Pyrénées
peut être mis à profit pour
bénéficier des meilleures conditions de prise de vue possibles
depuis l’Hexagone : hauteur
maximale de l’objet, faible
pollution lumineuse vers le sud
et très bonne transparence.
L’idéal consiste bien sûr à photographier ces nébuleuses…
depuis l’hémisphère sud !
Le cliché présenté ici a ainsi
été réalisé depuis la Namibie.
Un coup d’œil à l’oculaire
To utes les nébulosités faibles
et étendues enrobent des étoiles
brillantes, qui interfèrent de
manière rédhibitoire pour
une observation visuelle.
En revanche, l’amas globulaire
M 4, situé à 1,5° à l’ouest
d’Antarès, constitue une cible
facile. Dépourvu de condensation centrale, il se résout en
étoiles de manière spectaculaire dans les petits instruments.
Réussir la photo
C
a r t e d e c h a m p
