106
Photographier les astres en toutes saisons
NGC 40
61
Niveau : difficile
NGC 40 avec un télescope de fabrication personnelle de 317 mm de diamètre et 1 600 mm de focale.
CCD SBIG ST7E. Image LRGB de 60, 20, 20, 20 min (luminance à partir des images RGB)
(Photo C. Schur).
Carte d’identité
Constellation : Céphée
Type : nébuleuse planétaire
Dimensions : 60′′ × 40′′
Brillance : 3 sur 5
Coordonnées :
AD : 00 h 13.0 min
Décl. : +72°32′
En un clic
Contrairement à certaines
de ses consœurs, cette nébuleuse
planétaire ne possède pas une
luminosité suffisante pour autoriser des temps de pose très
courts, pourtant bien pratiques
pour limiter les erreurs de suivi
et la turbulence. Ainsi, bien que
dotée d’une structure complexe
et originale, NGC 40 demeure
un objet difficile, qui séduira les
photographes déjà quelque peu
expérimentés.
Paramètres conseillés
Focale :>1 500 mm.
Détecteur : CCD ou APN.
Te mps de pose minimum :
15 à 30 min.
Au traitement : masque flou.
Paramètres
atmosphériques
Turbulence :
Transparence :
Astuce
Située à très haute déclinaison,
éloignée de toute étoile jalon,
NGC 40 peut poser un problème de localisation.
Une solution consiste, à partir
de β Cephei ( cf. p. 88),
à faire basculer l’instrument
de 2 h 44 min vers l’ouest, puis
de seulement 2° vers le nord.
Pour plus de précaution,
il est recommandé de vérifier
le champ pointé à l’oculaire
avant de placer le détecteur.
Sortir des sentiers battus
Ce petit objet est difficile à
photographier en soi, en obtenir
une image détaillée signifie
déjà sortir des sentiers battus !
Rien n’empêche évidemment
de repousser les limites de la
résolution, avec un instrument
de longue focale par une nuit
de turbulence quasi nulle…
Peut-être alors peut-on obtenir
mieux que le très beau cliché
présenté ici ?
Un coup d’œil à l’oculaire
Difficilement visible dans les
petits instruments, NGC 40
demeure faible et sans détails
dans les télescopes de 150
à 200 mm d’ouverture. L’étoile
centrale, de magnitude 11,6
peut être entrevue par nuit
de faible turbulence. Dans un
télescope de plus de 300 mm,
l’objet devient plus lumineux,
allongé et légèrement moutonneux sur les bords, mais sans
coloration marquée.
Réussir la photo
C
a r t e d e c h a m p
Photographier les astres en toutes saisons
NGC 40
61
Niveau : difficile
NGC 40 avec un télescope de fabrication personnelle de 317 mm de diamètre et 1 600 mm de focale.
CCD SBIG ST7E. Image LRGB de 60, 20, 20, 20 min (luminance à partir des images RGB)
(Photo C. Schur).
Carte d’identité
Constellation : Céphée
Type : nébuleuse planétaire
Dimensions : 60′′ × 40′′
Brillance : 3 sur 5
Coordonnées :
AD : 00 h 13.0 min
Décl. : +72°32′
En un clic
Contrairement à certaines
de ses consœurs, cette nébuleuse
planétaire ne possède pas une
luminosité suffisante pour autoriser des temps de pose très
courts, pourtant bien pratiques
pour limiter les erreurs de suivi
et la turbulence. Ainsi, bien que
dotée d’une structure complexe
et originale, NGC 40 demeure
un objet difficile, qui séduira les
photographes déjà quelque peu
expérimentés.
Paramètres conseillés
Focale :>1 500 mm.
Détecteur : CCD ou APN.
Te mps de pose minimum :
15 à 30 min.
Au traitement : masque flou.
Paramètres
atmosphériques
Turbulence :
Transparence :
Astuce
Située à très haute déclinaison,
éloignée de toute étoile jalon,
NGC 40 peut poser un problème de localisation.
Une solution consiste, à partir
de β Cephei ( cf. p. 88),
à faire basculer l’instrument
de 2 h 44 min vers l’ouest, puis
de seulement 2° vers le nord.
Pour plus de précaution,
il est recommandé de vérifier
le champ pointé à l’oculaire
avant de placer le détecteur.
Sortir des sentiers battus
Ce petit objet est difficile à
photographier en soi, en obtenir
une image détaillée signifie
déjà sortir des sentiers battus !
Rien n’empêche évidemment
de repousser les limites de la
résolution, avec un instrument
de longue focale par une nuit
de turbulence quasi nulle…
Peut-être alors peut-on obtenir
mieux que le très beau cliché
présenté ici ?
Un coup d’œil à l’oculaire
Difficilement visible dans les
petits instruments, NGC 40
demeure faible et sans détails
dans les télescopes de 150
à 200 mm d’ouverture. L’étoile
centrale, de magnitude 11,6
peut être entrevue par nuit
de faible turbulence. Dans un
télescope de plus de 300 mm,
l’objet devient plus lumineux,
allongé et légèrement moutonneux sur les bords, mais sans
coloration marquée.
Réussir la photo
C
a r t e d e c h a m p
