CHAPITRE 7 - ÉTUDE DE CAS
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7.3. Étude des propriétés magnétiques
Étudier les propriétés magnétiques de ces couches ultra-minces suppose que la
contribution du substrat soit négligeable. Pour cette raison, il est possible de
partir d’un substrat de palladium et d’y faire croître une couche de cobalt. On
constate par diffraction des rayons X en incidence rasante que le cobalt adopte
une structure cubique à faces centrées aux faibles recouvrements et tend à devenir hexagonal compact pour les recouvrements importants. Si on dépose le
chrome sur la couche << tampon D de cobalt, on observe des épitaxies du type N W
mises en évidence par des méthodes de diffraction (LEED, G K S ) . On peut analyser les propriétés magnétiques par effet Kerr magnéto-optique (évoqué au
Chap. 4 dans le cadre de l’ellipsométrie). L a figure 7.39 montre quelques cycles
d’hystérésis sur de telles couches. Dans le cas de la couche de cobalt déposée
seule sur du palladium, on voit que les dépôts à température ambiante favorisent une aimantation dans le plan : le cobalt est cubique à faces centrées et cette
structure isotrope ne favorise pas l’anisotropie perpendiculaire. Si on met du
chrome, l’aimantation bascule hors du plan et u n recuit à faible température
provoque u n élargissement du champ coercitif.
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7.3. Étude des propriétés magnétiques
Étudier les propriétés magnétiques de ces couches ultra-minces suppose que la
contribution du substrat soit négligeable. Pour cette raison, il est possible de
partir d’un substrat de palladium et d’y faire croître une couche de cobalt. On
constate par diffraction des rayons X en incidence rasante que le cobalt adopte
une structure cubique à faces centrées aux faibles recouvrements et tend à devenir hexagonal compact pour les recouvrements importants. Si on dépose le
chrome sur la couche << tampon D de cobalt, on observe des épitaxies du type N W
mises en évidence par des méthodes de diffraction (LEED, G K S ) . On peut analyser les propriétés magnétiques par effet Kerr magnéto-optique (évoqué au
Chap. 4 dans le cadre de l’ellipsométrie). L a figure 7.39 montre quelques cycles
d’hystérésis sur de telles couches. Dans le cas de la couche de cobalt déposée
seule sur du palladium, on voit que les dépôts à température ambiante favorisent une aimantation dans le plan : le cobalt est cubique à faces centrées et cette
structure isotrope ne favorise pas l’anisotropie perpendiculaire. Si on met du
chrome, l’aimantation bascule hors du plan et u n recuit à faible température
provoque u n élargissement du champ coercitif.
