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A. CORNET et J.-P. DEVILLE
Plasma
A
Confinement du plasma
/ (verre, eau)
Revêtement
absorbant
Ondes de choc
Fig. 6.20. Choc laser sous plasma confine.
25-30 ns) des niveaux de contraintes moins élevés qu’avec le grenaillage mais
affectant des profondeurs plus importantes ( 1,5 à 2 mm) en dégradant beaucoup
moins l’état de surface. En fatigue, on obtient des résultats légèrement supérieurs à ceux obtenus sur les surfaces grenaillées.
Cette technique de << grenaillage photonique >> a été expérimentée en aviation
pour le renforcement de trous de rivets et pour l’amélioration de la tenue à la
fatigue d’aubes et de disques de turbines(1s) ; on peut également l’utiliser pour
<< effacer B u n défaut par densification de la surface.
Le choc laser est une technique qui mérite de retenir notre attention car son
développement suivra celui des lasers (dont le coût est, pour l’instant, trop élevé)
et la maîtrise des méthodes de confinement du plasma. I1 pourrait se présenter
comme un moyen de traitement, contrôlable par informatique, plus pratique à
intégrer dans u n atelier flexible qu’une cabine de grenaillage, même robotisée.
On peut espérer un gain au profit de la stabilité des contraintes de surface.
4. Réalisation de couches minces par PVD et CVD
PVD (physical vapour deposition) et CVD (chemical vapour deposition) désignent
les dépôts de couches minces obtenus par des vapeurs formées à partir de processus mettant en jeu respectivement des phénomènes physiques ou chimiques.
À l’intérieur de ces deux classes de procédés, les classifications ont souvent une
grande part d‘arbitraire. Ce sera essentiellement l’énergie des particules vaporisées qui fera la différence. Si l’énergie est faible, les particules sont rapidement
thermalisées sur la surface et n’ont donc pas le temps de diffuser. En conséquence, la croissance sera souvent hétérogène.
(18) Jeandin M., Traitements de surface par laser de puissance : influence de l’état de surface sur les propriétés des matériaux traités en particulier ceux pour l’aéronautique, Mat&
Techn. 1-2 (1996) 9-19.
A. CORNET et J.-P. DEVILLE
Plasma
A
Confinement du plasma
/ (verre, eau)
Revêtement
absorbant
Ondes de choc
Fig. 6.20. Choc laser sous plasma confine.
25-30 ns) des niveaux de contraintes moins élevés qu’avec le grenaillage mais
affectant des profondeurs plus importantes ( 1,5 à 2 mm) en dégradant beaucoup
moins l’état de surface. En fatigue, on obtient des résultats légèrement supérieurs à ceux obtenus sur les surfaces grenaillées.
Cette technique de << grenaillage photonique >> a été expérimentée en aviation
pour le renforcement de trous de rivets et pour l’amélioration de la tenue à la
fatigue d’aubes et de disques de turbines(1s) ; on peut également l’utiliser pour
<< effacer B u n défaut par densification de la surface.
Le choc laser est une technique qui mérite de retenir notre attention car son
développement suivra celui des lasers (dont le coût est, pour l’instant, trop élevé)
et la maîtrise des méthodes de confinement du plasma. I1 pourrait se présenter
comme un moyen de traitement, contrôlable par informatique, plus pratique à
intégrer dans u n atelier flexible qu’une cabine de grenaillage, même robotisée.
On peut espérer un gain au profit de la stabilité des contraintes de surface.
4. Réalisation de couches minces par PVD et CVD
PVD (physical vapour deposition) et CVD (chemical vapour deposition) désignent
les dépôts de couches minces obtenus par des vapeurs formées à partir de processus mettant en jeu respectivement des phénomènes physiques ou chimiques.
À l’intérieur de ces deux classes de procédés, les classifications ont souvent une
grande part d‘arbitraire. Ce sera essentiellement l’énergie des particules vaporisées qui fera la différence. Si l’énergie est faible, les particules sont rapidement
thermalisées sur la surface et n’ont donc pas le temps de diffuser. En conséquence, la croissance sera souvent hétérogène.
(18) Jeandin M., Traitements de surface par laser de puissance : influence de l’état de surface sur les propriétés des matériaux traités en particulier ceux pour l’aéronautique, Mat&
Techn. 1-2 (1996) 9-19.
