Méthodes de preparation
des surfaces
R C’était un plaisir pour les troupes d’aller au combat ou à la mort,
ou du moins au carnage, portées sur des bâtiments superbes
auxquels la magnificence de la peinture confère tant d’éclat. ))
Pline l’Ancien (23-79 ap. J.-C.),
écrivain et amiral de la flotte de Misène.
1.
Essai de classement
des méthodes de préparation
Depuis la plus haute Antiquité les hommes cherchent à traiter les surfaces pour
des motifs très divers :
religieux (statues, sépultures.. .),
esthétiques (paraître riche),
militaires (faire peur à l’adversaire),
techniques (étanchéité des bateaux, des toitures, protection contre la corrosion.. .).
Ces traitements de surface sont pris dans u n sens très large et recouvrent
peintures, bitumes, émaux, revêtements par des métaux précieux, protection
des carènes de navires par des plaques de plomb ou de cuivre ...
Les développements concernant de nombreuses techniques actuelles sont
relativement récents ; en voici quelques repères :
industrie du fer blanc (fer étamé) en 1725 en France (Réaumur),
galvanisation industrielle depuis 1836 (Sorel),
découverte de la galvanoplastie par Jacobs en 1837, développement industriel a partir de 1869 (Adents),
mise au point de la bakélite en 1909 (Baeckland) et des résines glycérophtaliques en 1930 (Pollack),
métallisation par projection en 19 10 (Shoop). . .
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