144
A. CORNET et J.-P. DEVILLE
Rayleigh qui est u n processus élastique (elastic scattering) (la direction du vecteur d’onde change mais pas sa norme, on conserve l’énergie incidente) ou la diffusion Compton qui est un processus inélastique (inelastic scattering) (on ne
conserve ni la direction, ni l’énergie du photon incident). Les processus de relaxation seront soit la fluorescence X, soit l’émission Auger.
Désexcitation radiative
par fluorescence X
(probabilité OF)
par émission d’électrons
1 Photo-électrons 1
Auger
y ( e- 3 1 (probabilité O ,
)
Transmission
I
J
Rayleigh (diffraction)
Fig. 4.2. Différents processus d’interaction entre les rayons X et la matière.
I .2.1. L’absorption X
Les photons X ayant des énergies comparables aux énergies de liaisons des électrons de cœur des atomes, l’absorption d’un photon par un atome correspond à
l’excitation d’un électron d’une orbitale plus ou moins profonde vers u n état lié
vide ou vers le continuum. L a figure 4.3 montre pour u n élément donné la variation du nombre de photons absorbés en fonction de leur énergie. Tant que l’énergie du photon est inférieure à l’énergie de liaison des électrons d’un niveau de
cœur du matériau absorbant, il ne peut y avoir d‘absorption. Dès que l’énergie
est suffisante pour promouvoir cet électron dans les états vides de la bande de
A. CORNET et J.-P. DEVILLE
Rayleigh qui est u n processus élastique (elastic scattering) (la direction du vecteur d’onde change mais pas sa norme, on conserve l’énergie incidente) ou la diffusion Compton qui est un processus inélastique (inelastic scattering) (on ne
conserve ni la direction, ni l’énergie du photon incident). Les processus de relaxation seront soit la fluorescence X, soit l’émission Auger.
Désexcitation radiative
par fluorescence X
(probabilité OF)
par émission d’électrons
1 Photo-électrons 1
Auger
y ( e- 3 1 (probabilité O ,
)
Transmission
I
J
Rayleigh (diffraction)
Fig. 4.2. Différents processus d’interaction entre les rayons X et la matière.
I .2.1. L’absorption X
Les photons X ayant des énergies comparables aux énergies de liaisons des électrons de cœur des atomes, l’absorption d’un photon par un atome correspond à
l’excitation d’un électron d’une orbitale plus ou moins profonde vers u n état lié
vide ou vers le continuum. L a figure 4.3 montre pour u n élément donné la variation du nombre de photons absorbés en fonction de leur énergie. Tant que l’énergie du photon est inférieure à l’énergie de liaison des électrons d’un niveau de
cœur du matériau absorbant, il ne peut y avoir d‘absorption. Dès que l’énergie
est suffisante pour promouvoir cet électron dans les états vides de la bande de
