124
A. CORNET et J.-P. DEVILLE
température moyenne plus faible. Par chauffage et refroidissement cycliques 011
crée des contraintes susceptibles de faire apparaître des fissures caractéristiques sous forme de réseaux oxydés ayant, dans le cas des matériels statiques,
l’aspect d’un faïençage (contraintes bidimensionnelles).
Fig. 3.32. Faïençage par fatigue thermique du canal d’injection du metal dans le cas du moulage
d’alliages légers en moule d’acier (cliché ENSAIS-LMCM).
Un écart de température entre surface et sous-couche égal à AB, pour u n
matériau dont le coefficient de dilatation linéaire est a, induit des contraintes
superficielles bidimensionnelles :
(3.15)
avec E = module de Young et v = coefficient de Poisson.
gradients thermiques : ces conditions peuvent être obtenues par :
Sont concernées toutes les pieces soumises a des échauffements ou à des
l’effet du frottement lorsque le produit (Pression x Vitesse x Facteur de frottement] est élevé,
A. CORNET et J.-P. DEVILLE
température moyenne plus faible. Par chauffage et refroidissement cycliques 011
crée des contraintes susceptibles de faire apparaître des fissures caractéristiques sous forme de réseaux oxydés ayant, dans le cas des matériels statiques,
l’aspect d’un faïençage (contraintes bidimensionnelles).
Fig. 3.32. Faïençage par fatigue thermique du canal d’injection du metal dans le cas du moulage
d’alliages légers en moule d’acier (cliché ENSAIS-LMCM).
Un écart de température entre surface et sous-couche égal à AB, pour u n
matériau dont le coefficient de dilatation linéaire est a, induit des contraintes
superficielles bidimensionnelles :
(3.15)
avec E = module de Young et v = coefficient de Poisson.
gradients thermiques : ces conditions peuvent être obtenues par :
Sont concernées toutes les pieces soumises a des échauffements ou à des
l’effet du frottement lorsque le produit (Pression x Vitesse x Facteur de frottement] est élevé,
