CHAPITRE 3 - TRIBOLOGIE : FROTTEMENT ET USURE DES SURFACES
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En raison de l’amortissement, même faible, introduit par le matériau, on
décrit des cycles dhystérésis sur la courbe contrainte-déformation, les pertes
sont proportionnelles à l’aire de ces cycles. Dans le cas des roulements à billes,
on s’approche du roulement pur mais pour les engrenages et cames on est en
présence d’une combinaison de roulement et de glissement.
1.2.2. Frottement lubrifie
I1 y a présence d’un film fluide entre les surfaces en mouvement ; ce film peut
être créé artificiellement par injection du fluide entre les deux surfaces en mouvement, à l’aide d u n e pompe (lubrification hydrostatique), ou peut s’établir
spontanément sous l’effet du mouvement si la géométrie de surface, les vitesses
relatives et la viscosité du fluide le permettent (lubrification hydrodynamique).
Selon le cas on distingue trois régimes de fonctionnement (Fig. 3.5) :
en (a) on est en régime hydrodynamique et même en régime élastohydrodynamique si la pression du fluide est suffisante pour provoquer des déformations
locales des solides en contact ;
en (b) on est en régime partiel ou mixte : il peut y avoir frottement sur certaines saillies de rugosité ; on parle de lubrification onctueuse ;
en (c) on est en régime limite : le film lubrifiant n’est plus suffisant pour séparer les surfaces en mouvement mais il y a toujours une couche limite accrochée aux surfaces grâce aux additifs contenus dans le lubrifiant.
Fig. 3.5. Les regimes de lubrification.
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En raison de l’amortissement, même faible, introduit par le matériau, on
décrit des cycles dhystérésis sur la courbe contrainte-déformation, les pertes
sont proportionnelles à l’aire de ces cycles. Dans le cas des roulements à billes,
on s’approche du roulement pur mais pour les engrenages et cames on est en
présence d’une combinaison de roulement et de glissement.
1.2.2. Frottement lubrifie
I1 y a présence d’un film fluide entre les surfaces en mouvement ; ce film peut
être créé artificiellement par injection du fluide entre les deux surfaces en mouvement, à l’aide d u n e pompe (lubrification hydrostatique), ou peut s’établir
spontanément sous l’effet du mouvement si la géométrie de surface, les vitesses
relatives et la viscosité du fluide le permettent (lubrification hydrodynamique).
Selon le cas on distingue trois régimes de fonctionnement (Fig. 3.5) :
en (a) on est en régime hydrodynamique et même en régime élastohydrodynamique si la pression du fluide est suffisante pour provoquer des déformations
locales des solides en contact ;
en (b) on est en régime partiel ou mixte : il peut y avoir frottement sur certaines saillies de rugosité ; on parle de lubrification onctueuse ;
en (c) on est en régime limite : le film lubrifiant n’est plus suffisant pour séparer les surfaces en mouvement mais il y a toujours une couche limite accrochée aux surfaces grâce aux additifs contenus dans le lubrifiant.
Fig. 3.5. Les regimes de lubrification.
